Blog : Appareils de cuisine

Les 10 façons les plus simples pour manger mieux et moins cher !

Les 10 façons les plus simples pour manger mieux et moins cher !

Manger pour vivre ou vivre pour manger ? En tant qu’adepte d’une alimentation plus naturelle, aujourd’hui on vous sort le grand jeu ! Voici le grand topo, certes un peu long, pour tenter de vous convaincre : vous mangez mieux et vous ferez aussi des économies… Si… Si… !

 

« Mangez mieux » ? Une question de sous ?

10€ par jour dépensé par le Français « moyen » pour se nourrir !

3 600€, c’est le montant moyen de la dépense alimentaire par an et par habitant en 2014, (Étude Insee Octobre 2015 – Cinquante ans de consommation alimentaire en France), soit en moyenne, 10€ par jour et par personne, y compris les repas extérieurs. Pourtant, pour la grande majorité, surtout les ménages avec enfants, le budget quotidien est bien inférieur, plutôt autour de 7€ par personne et par jour. De ce point de vue, l’enquête précitée montre que le comportement général raisonne en termes d’économie et de rapidité.

 

Anticipez et mangez moins cher !

Le moment des courses ne doit pas être un moment de tension ni d’improvisation pour la ménagère (ou le ménager…ça doit bien exister aujourd’hui ?)

Avant de vous engouffrer dans votre hypermarché, des règles d’or :

  • Faites les courses seul(e), sans enfants, sans perturbateur, accros des têtes de gondole pièges et autres maxi packs. Oui, ce n’est pas évident, mais oui, vous y gagnerez en stress !
  • Ne faites pas les courses le ventre vide, pour éviter de craquer sur des produits raffinés et autres concentrés en huile de palme, graisses hydrogénées, conservateurs, amidon modifié, sucres, etc.
  • Faites une liste à l’avance en notant auparavant les ruptures de stock au fur et à mesure de la semaine.
  • La 4ème règle : faire un planning des repas pour anticiper la liste.
  • Ne remplissez pas complètement votre réfrigérateur pour faciliter la circulation d’air permettant de mieux gérer la température de vos aliments.

Les avantages du planning-repas : économie et équilibre !

C’est tout simple ! Le planning-repas signifie :

  • Regarder ce qu’on a en stock, et partir de là pour composer.
  • Anticiper les besoins de repas à emporter pour chacun, ou de repas rapide à préparer par l’ado glouton et esseulé le mercredi midi.
  • Variété = santé !  Trop de viandes ? Pas assez de légumes, pas assez de crudités et trop de farineux raffinés… crème-desserts trop sucrés, sodas ?
  • Prévoyez de la viande 3 fois par semaine, maximum. Alterner avec les œufs, le poisson, les légumineuses beaucoup moins chères, est une vraie solution budget. Lentilles, haricots rouges, petits pois, la liste est variée, de quoi sortir de la routine et varier les protéines ! Associez-les à des légumes frais, rapidement cuits à l’étouffée mais croquants, cela dynamise le repas et la digestion !
  • Se poser la question des quantités : trop de pertes, trop de stocks inutilisés depuis plus de quinze jours ? Revoyez la copie ! Première source d’économie !
  • Prévoir la réutilisation des restes de plats mijotés, de légumes ou de pâtes, une fois dans la semaine : astuce anti-gaspi ! Compote de fruits un peu gâtés, purée de légumes mixés.

 

Mieux choisir pour mieux manger !

Tout d’abord, faire évoluer sa façon de manger et tirer sur le budget nécessite une petite recherche et peut-être de réorganiser votre lieu d’approvisionnement.

Choisir son lieu d’approvisionnement

Testez toutes les options à votre portée, dans votre quartier. On a souvent des routines qui nous écartent de réels bons plans, surtout qu’aujourd’hui se développent réseaux de producteurs et autres AMAP. Bref, ne pas vous laissez pas enfermer dans le piège de la très grande surface. Si vous visez un prix moyen de moins de 10€ par jour et par personne et une réelle qualité alimentaire, un choix plus réduit vous aidera. Limitez-vous ainsi à votre liste de repas sur une base plus qualitative.

Santé et alimentation

Mais soyons réalistes, cela n’est pas toujours possible. Il vous faudra peut-être opter pour une moyenne surface, qui mixera les avantages du supermarché et un choix qualitatif de fruits et légumes. Cela existe même en discount.

Choisir le retour aux saisons !

En suivant les saisons, vous achetez moins cher, en moins grande quantité et de meilleure qualité ! D’ailleurs, le « marchand des quatre saisons », quel joli nom ! Ayez à disposition sur le frigo un calendrier local de productions maraichères et primeurs pour vos courses.

Manger de saison a un lien avec les besoins de notre corps. Et, vous mangez alors plus naturel ! Exit produits cultivés industriellement, bourrés de produits chimiques, vides d’énergie et de vitamines, transportés sur des milliers de kilomètres à grand renfort de gaz réfrigérant. A ce propos, négligez les fruits et légumes empaquetés : choisissez-les-vous-même !

Mais attention ! Un fruit ou légume dit bio, venu de l’autre bout du pays voire du monde, n’a pas de sens, si vous ne faites pas attention à sa saison ! Certes, vous pouvez avoir envie/besoin de bananes, d’avocats, d’ananas, mais restez raisonnable sur les quantités et la période/fréquence.

Si vous optez pour un supermarché, même démarche ! Cependant vous serez peut-être contraints à des produits moins régionaux. En restant dans la logique de la saisonnalité, vous éliminez quand même des produits de qualité médiocre.

 

Cuisinez maison et mangez mieux ensemble !

Certes nos rythmes de vie sont effrénés, mais il est possible de réfléchir à deux fois avant de mettre dans le four un plat de lasagnes congelés de la marque X. D’abord parce que c’est plutôt inutile d’un point de vue nutritionnel et gustatif, et du point de vue quantité, mal calibré. Par expérience, même un format familial ne nourrit pas trois ados et un adulte qui font le concours de la plus grosse part. Donc point de vue économie, c’est loupé !

Cuisinez maison va avec l’idée d’anticiper les repas. Comment libérer l’esprit du stress de 19h00 « qu’est-ce que je vais faire à manger ? ». C’est peut être bien de savoir que ce soir je prévois un repas plus rapide à préparer. Cela permet de lancer un plat à mijoter ou des lasagnes maison, pour le repas du lendemain soir (chouette une soirée cool !). Puis le reste sera mis en portions pour les popotes du midi des uns et des autres, ou congeler pour le week-end. Voilà des sources d’économie et d’équilibre alimentaire.

Exemple ! Les lasagnes ! Épinards surgelés/fromage de chèvre, ou brocolis, sont autant d’exemples d’alternatives possibles pour rééquilibrer vos repas et alléger votre budget.

 

Repas fini, frigo sans souci !

Ça c’est la touche finale, qui va vous faire plaisir ! La conservation des aliments après le repas est le moment de constater au cours de la semaine, les restes qui constitueront un repas économique par excellence. Et avec un peu de vigilance, vous verrez les gaspillages devenir très très rares !

 

La vie en zero déchet ? C’est possible !

La vie en zero déchet ? C’est possible !

On voit de plus en plus dans les magazines, à la télévision ou sur les réseaux sociaux, l’envie d’une démarche zero déchet. Cela peut paraitre surprenant mais il y a en effet des trucs et astuces pour diminuer la quantité de vos déchets au quotidien.

Chaque année en France, un habitant produit 354 kg d’ordures ménagères. Et seulement 14% d’entre eux sont ensuite traités de manière écologique. Pour remédier à cela, il est essentiel que chacun d’entre nous fasse un effort. A notre petite échelle, dans notre vie quotidienne, chaque geste compte.

Zero déchet dans ma cuisine !

Depuis le 3 février 2016, une loi unanimement votée par le Sénat et l’Assemblée Nationale lutte contre le gaspillage alimentaire en France. Fort heureusement ! Dix millions de tonnes de nourriture jetés chaque année, soit l’équivalent de 16 milliards d’euros et de 15,3 millions de tonnes de CO2 ! Soit encore 20 à 30 kg de nourriture par an et par habitant, soit en moyenne 400€ par an et par foyer jetés, gâchés (chiffre Ademe 2014).

Pour réduire considérablement les tonnes de nourriture jetés chaque année, il faut bien entendu éviter le gaspillage :

  • Distinguez « à consommer jusqu’au » et « à consommer de préférence avant ». Quelques jours après la date, le produit est encore consommable, c’est le cas par exemple les yaourts natures.
  • Faites une liste de vos repas par semaine et n’achetez que ce que vous avez besoin.
  • Si à la fin de la semaine vous avez tout de même quelques restes, planifiez un repas « restes », genre buffet. Un soir sans cuisine, c’est bien aussi pour vous.

En suivant ces conseils vous devriez avoir dans vos poubelles seulement ce qui n’est pas consommable. Cependant ces déchets peuvent encore servir à quelque chose ! Avec un composteur alimentaire vous pourrez les transformer en engrais pour vos plantes. Le composteur accepte presque tout : fruits, légumes, coquilles d’oeufs, marc de café, thé… Petit, il ne prend pas de place dans votre cuisine. En effet, pas besoin d’un grand jardin pour se mettre au compost !

Zero déchet dans ma vie !

Dans de nombreux articles nous vous invitons à limiter vos déchets. Comme ici avec la conservation sous vide ou encore les cosmétiques maison

Une autre astuce pour atteindre le zero déchet est d’éliminer de votre vie quotidienne les produits jetables. Sac plastique, rasoir jetable, vaisselle en plastique, essuie-tout, ces produits augmentent considérablement votre quantité de déchets. Il est préférable de choisir des sacs en tissus, de la vaisselle en bambou en encore des disques démaquillants lavables.

 

Les graines comme réponse à la graisse abdominale

Les graines comme réponse à la graisse abdominale

S’il existe bel et bien un endroit où la graisse vient s’installer de façon durable, c’est au niveau de notre abdomen, n’est-ce pas ? Et cette graisse abdominale semble être plus difficile à faire disparaître que les autres graisses situées sur les bras, les jambes ou nos fessiers.

Alors, comment réduire cette graisse abdominale ? La réponse se trouve peut-être du côté des graines.

 

Pourquoi mincir avec les graines ?

Que l’on parle de graines de lin, de graines de chia, de graines de lentilles ou de pois chiche, les graines sont aujourd’hui une alternative pertinente pour réduire votre graisse abdominale.

En effet, ce type de graines germées a un mélange de plusieurs fibres qui ralentissent le processus de décomposition des aliments sucrés.

Pouvant colorer et s’associer avec d’autres plats, les graines offrent des apports nutritionnels importants. Vous pouvez les broyer dans un blender ou tout autre robot de cuisine pour facilement les mélanger à vos repas.

Elles accélèrent votre métabolisme et brûlent la graisse située au niveau de votre ventre et votre taille. Contenant également du calcium et riches en antioxydants et fibres, ces graines favorisent le mécanisme de digestion des graisses.

Ainsi, votre taux d’insuline demeure stable et vos artères et votre foie ne souffrent pas d’une éventuelle inflammation due à la libération des protéines.

 

Bien consommer les graines

Pour réduire votre graisse abdominale avec les graines, il convient d’en manger régulièrement et de façon constante.

Vous pouvez, bien sûr, consulter un nutritionniste pour qu’il vous recommande une dose idéale en fonction de votre organisme.

En règle générale, 3 cuillères à café de graines de lin ou de chia par repas suffisent.

Vous pouvez ainsi les mouler et les consommer avec un verre d’eau. Elles absorbent jusqu’à 10 fois leur poids en liquide.

C’est pourquoi les consommer avec de l’eau les fait grossir et vous rassasie rapidement.

Sinon, n’hésitez pas à intégrer les graines à vos plats habituels comme les salades, les œufs, les yaourts, les légumes ou les gâteaux en les écrasant ou en les mixant en poudre avec votre robot ménager.

L’avantage des graines est qu’elles remplacent facilement le beurre, l’œuf ou l’huile.

 

Une cure de minimum de 2 mois sans interruption convient pour une efficacité avérée. Les premiers effets apparaissent d’ores t déjà au terme du 1er mois.

 

Vous pouvez les consommer à n’importe quel moment de la journée. Mais rappelez-vous qu’allier une alimentation saine avec de l’exercice physique réduit durablement la graisse abdominale.

Les bienfaits du jus de gingembre.

Les bienfaits du jus de gingembre.

Le jus de gingembre a de nombreuses vertus et est utilisé depuis longtemps pour soulager différentes maladies. Dans votre jus de fruits et légumes, le gingembre peut vous apporter beaucoup, que cela soit en goût ou en bienfaits.

 

Vertus du jus de gingembre :

Tout le monde sait que le gingembre est un aphrodisiaque mais savez-vous qu’il est bien plus que ça ?

Maux de tête, nausées, ou nez bouché…le gingembre est là pour vous !

En effet, le gingembre contient beaucoup d’antioxydants qui vous protègent contre certaines cancers et maladies cardiovasculaires.

Ajouter un morceau de gingembre dans votre extracteur de jus est aussi parfait pour soulager les ballonnements.

Il aide aussi à diminuer le taux de sucre dans le sang. Le gingembre est donc préconisé aux personnes souffrant du diabète.

 

Cependant le gingembre a un goût assez fort, il ne faut donc pas trop en mettre dans votre jus et il n’est pas recommandé pour les femmes enceintes.

 

3 recettes avec du jus de gingembre :

Consommer le gingembre en jus est une très bonne façon pour profiter de tous ses bienfaits. Pour cela il suffit de vous munir d’un extracteur de jus et de choisir vos fruits et légumes préférés ! Voici quelques exemple de recettes pour vous mettre sur la voie :

Un jus qui décoiffe : jus de gingembre et citron

En effet ce jus n’est pas fait pour les petites natures ! Peut-être pas le meilleur au goût, ce jus est un concentré de bienfaits. Il peut-être consommé à petite dose tous les jours si vous avez des problèmes de digestion par exemple. Il est aussi recommandé pour tous les maux de l’hiver comme les angines, rhumes et autres.

Le tropical : ananas, citron, gingembre et menthe

Pour un peu plus de plaisir, ce jus est idéal pour les soirées d’été ! Le gingembre permet de relever et de donner plus de goût à votre mocktail (cocktail sans alcool)

Effet bonne mine : carotte, orange, citron et gingembre

Comme son nom l’indique ce jus est idéal pour avoir bonne mine en été comme en hiver. En effet les carottes sont une très grande source de bêta carotène qui aide notre peau à être moins terne. L’orange est source de vitamine C qui aide à la fabrication du collagène pour une peau ferme !

Les farines alternatives.

Les farines alternatives.

Les farines de blé sont très souvent trop raffinées. À force d’y ajouter des substances pour retrouver toutes leurs vertus d’avant, ces farines finissent par être nocives pour notre santé.

Mais il existe des farines alternatives qui peuvent être utilisées par les personnes intolérantes au gluten mais aussi par tous ceux qui souhaitent varier leur alimentation.

On peut distinguer 2 types de farines sans gluten : les indispensables et les additionnelles.

 

Les farines indispensables.

Elles sont faciles à trouver dans le commerce et constituent des alternatives simples à utiliser à la place de la farine de blé.

La farine de sarrasin

La graine de sarrasin est la plus connue des pseudo-céréales. Cette graine est très utilisée notamment en Bretagne pour fabriquer les fameuses galettes. Le goût du sarrasin est assez typé et rappelle celui de la noisette. Il permet notamment de donner un petit gout rustique à vos préparations.

La graine de sarrasin est hautement nutritive, riche en fibres et elle contient aussi des protéines. Après la farine de blé, c’est une des farines les plus connues et elle se trouve donc facilement dans le commerce. Les produits dérivés également puisqu’il est de moins en moins rare de trouver des nouilles soba par exemple. Faites attention toutefois en choisissant votre farine, il arrive parfois que la farine de sarrasin soit coupée avec de la farine de blé.

 

La farine de riz

C’est la plus facile à utiliser pour remplacer la farine de blé. Son gout particulièrement neutre et sa légèreté en font le substitut idéal.

La farine de riz peut s’utiliser seule pour épaissir les sauces par exemple ou pour paner la viande. Pour du pain ou de la pâtisserie mieux vaut la mélanger à d’autres farines. Pour une recette, remplacez la farine de blé par un mélange ¾ farine de riz et ¼ fécule de maïs (Maïzena) ou 1/3 farine de riz, 1/3 farine de châtaigne et 1/3 fécule de maïs.

 

La farine de maïs

Elle se distingue de la fécule de maïs par sa composition et par sa couleur. La farine de maïs est jaune. Elle apporte une jolie couleur dorée.

La farine de maïs peut être utilisée seule pour remplacer la farine de blé mais également mélangée à d’autres farines pour une plus grande variété de saveurs et de consistances.

 

La fécule de maïs

Il ne s’agit ni plus ni moins que d’amidon de maïs. Pour alléger vos recettes remplacez la moitié de votre farine de blé par de la fécule de maïs. Ne la remplacez pas en totalité car la fécule de maïs ne contient pas de gluten et le résultat final de votre recette risque de ne pas être à la hauteur de vos espérances.

 

Les farines additionnelles.

Il ne s’agit que de quelques exemples car il existe une grande variété de farines alternatives. Elles servent pour la plupart à corser un peu le gout et la texture de vos préparations.

La châtaigne, le millet, le quinoa, le lupin, le soja, les lentilles vertes, les pois chiches…il est possible de faire de la farine avec à peu près toutes les graines.

 

La farine de quinoa

Elle a toutes les caractéristiques nutritionnelles du quinoa, elle est facile à digérer, et est riche en protéines. L’absence de gluten le rend difficile à utiliser pour le pain ou la pâtisserie mais on peut remplacer 20% de la farine de blé par de la farine de quinoa dans la plupart des recettes sucrées ou salées.

On peut la trouver directement sous forme de farine dans les magasins bio. Sinon, un moulin à grain ou un superblender comme le vitamix pourront vous aider. Si vous souhaitez préparer vous-même votre farine de quinoa parce que vous suivez un régime sans gluten strict, pensez à réserver des ustensiles pour cet usage et à ne pas les mélanger avec d’autres qui pourraient être en contact avec du blé. Ce contact contaminerait tous les ustensiles.

La farine de châtaigne.

Elle ne contient pas de gluten et possède de réels atouts nutritifs. La farine de châtaigne est consommée depuis plusieurs siècles en Corse ou dans les Cévennes. Elle constituait un palliatif au blé, notamment lors des périodes de famines. C’est peut-être la farine la plus facile à trouver en dehors de celles de blé ou de sarrasin.

Tout comme pour la farine de quinoa, elle est difficile à travailler mais vous pouvez remplacer 1 quart de la farine de blé de votre recette par de la farine de châtaigne. Cela apportera un changement subtil au gout de votre préparation et améliorera ses qualités nutritives.

Pour exemple voici une recette de pâte à crêpe à la farine de châtaigne : 250 g de farine de blé, 250g de farine de châtaigne, 3 œufs, 70g de beurre et 1 litre de lait. Mélangez bien les 2 farines avant d’incorporer les autres ingrédients. Et régalez-vous !

 

La farine de pois chiche

La farine de pois chiche a une saveur légèrement sucrée. Elle arbore une couleur jaune pâle et est très utilisée en Inde mais aussi sur le pourtour méditerranéen.

Elle peut s’utiliser seule en remplacement de la farine de blé, notamment dans les recettes de beignets ou de cake. Pour un résultat un peu plus aéré, mieux vaut toutefois la mélanger à d’autres farines comme celle de riz.

Le pois chiche est riche en protéines végétales, en vitamines et minéraux et en fibres alimentaires. Et on retrouve tous ces bienfaits dans la farine.

Il existe de nombreuses recettes à base de farine de pois chiche. Dans le Sud de la France, elle est utilisée pour fabriquer la socca niçoise. La farine de pois chiche peut aussi servir à fabriquer de délicieuses crêpes. Pour cela, mélangez 300g de farine de pois chiches avec du sel, du cumin et 50cl d’eau. Laissez reposer la pâte et confectionnez vos crêpes comme avec une recette classique. Au moment de déguster, nappez vos crêpes avec du fromage frais ou des purées de légumes. Bon appétit !

 

Si vous souhaitez il est très facile de réaliser vos propres farines maisons ! En effet, grâce à notre gamme de moulins vous pourrez facilement moudre vos grains pour de véritables farines maison. Le moulin à farine permet de transformer les grains de céréales en farine selon vos besoins.

Le smoothie bowl : healthy et gourmand !

Le smoothie bowl : healthy et gourmand !

Presque tout le monde aujourd’hui connait les smoothies, ces délicieuses boissons à base de fruits et de yaourt glacé ou crème glacée. Le smoothie bowl est un dérivé plus consistant et plus épais.

Le smoothie bowl se déguste à la cuillère, déposé dans un plat creux et agrémenté de de céréales, de fruits frais et de super-aliments. C’est un plat complet, idéal pour le matin, mais qui peut également se consommer pendant les autres repas de la journée.

Le smoothie bowl permet de combiner astucieusement nourriture santé et gourmandise.

Quels ingrédients pour un smoothie bowl ?

Quelques ingrédients indispensables à la préparation de votre smoothie bowl :

  • Les fruits : ils sont utilisés à la fois pour le smoothie (partie mixée) et pour l’accompagnement (posés dessus en décoration). Vous pouvez utiliser des fraises, des framboises, des myrtilles, de la banane, des pêches, de l’ananas, du kiwi… Il est possible également d’utiliser des légumes pour préparer votre smoothie. Les épinards ou le chou kale donneront une très jolie couleur verte à vos smoothies. Enfin, vous pouvez également utiliser des fruits surgelés, ils donneront une consistance plus épaisse au smoothie.
  • Le yaourt : vous pouvez utiliser un yaourt à la grecque, un yaourt végétal au lait de soja ou même un yaourt allégé. Tout est une question de goût. Le yaourt peut facilement être remplacé par un lait végétal, du lait de coco, d’amande, de riz ou de soja. Encore mieux : choisissez de faire votre lait végétal maison !
  • Les supers aliments : il s’agit d’aliments avec de nombreuses qualités comme les graines de chia, les amandes, le maka, les baies de goji, l’açaï… Les supers aliments peuvent s’utiliser mélangés au smoothies ou saupoudrés dessus en décoration. Ils vous apporteront un coup de boost immédiat.

De plus, il n’est absolument pas utile de sucrer votre smoothie bowl. Les ingrédients qui entrent dans sa composition le sont suffisamment. Pensez à utiliser des fruits à maturité pour éviter un goût trop acide cependant.

Comment faire un smoothie bowl ?

La procédure à suivre : mixez les fruits avec le yaourt ou le lait végétal avec votre blender. Versez le tout dans un plat creux. Ensuite ajoutez dessus des fruits frais entiers (myrtilles, baies) ou en morceaux (banane, pomme). Puis saupoudrez de granola, d’amandes ou de copeaux de noix de coco. C’est prêt !

Pour le petit déjeuner, le goûter ou encore à dégustez le midi au travail, le smoothie bowl vous permet de faire le plein d’énergie de manière gourmande et sans frustration. On laisse tomber les gâteaux industriels saturés en sucre et on choisit de se faire plaisir avec un en-cas sain et gourmand !

 

 

Le cheesecake mojito : Une recette gourmande à tester sans tarder !

Le cheesecake mojito : Une recette gourmande à tester sans tarder !

Vous vous voyez là sur une plage de sable blanc, le soleil et les cocotiers. Bien installé sur un transat vous savourez un cocktail bien frais : un mojito par exemple. Et puis là vous ouvrez les yeux et vous êtes au bureau. On arrête de rêvasser et on se met au boulot.

Pour tenir jusqu’à l’arrivée des prochaines vacances, on vous propose aujourd’hui de vous régaler avec une recette qui fleure bon l’été, le cheesecake mojito.

La base c’est le cheesecake.

Le cheesecake est un gâteau fait à partir de fromage frais. Sur un biscuit sablé vous trouvez une crème au fromage (cream cheese) aromatisée ou non. Servi avec un coulis de fruits rouges, ce dessert, pas très léger, est néanmoins très gourmand.

Spécialité américaine au départ, le cheesecake est devenu un véritable phénomène de mode en France depuis quelques années et aujourd’hui il n’est pas rare d’en croiser dans les vitrines des pâtissiers.

Et une petite variante pour changer !

Généralement, la partie crémeuse du cheesecake est aromatisée au citron, cela se marie d’ailleurs très bien au coulis de fruits rouge qui accompagne le cheesecake. Mais à partir de là, toutes les folies sont permises.

Vous pouvez couvrir votre cheesecake d’une couche de chocolat craquant, de fleurs… Pour leurrer vos papilles et leur faire croire que c’est déjà (ou encore selon) les vacances, on vous propose une recette de cheesecake mojito.

Les ingrédients :

Pour le cheesecake mojito :

  • 200 g de biscuits (petits beurre ou spéculos)
  • 100 g de beurre
  • 500 g de cream cheese (philadelphia, st moret ou boursin nature)
  • 3 citrons vert
  • 4 œufs
  • 110 g de sucre en poudre

Pour le glaçage :

  • 3 cuillère à soupe de rhum
  • 50 g de sucre en poudre
  • 15 cl d’eau
  • 3 feuilles de gélatine
  • Feuilles de menthe
  • Quelques gouttes de colorant vert (facultatif)

Les étapes de la recette :

  1. On commence par mixer les biscuits avec le beurre coupé en petits morceaux. La consistance c’est selon vos goûts (avec morceaux ou finement mixé). Versez cette préparation dans un moule et tassez bien puis réservez au frais.
  2. Préchauffez le four à 170°C (th. 5-6).
  3. Écrasez le cream cheese dans un saladier. Dans un autre saladier, battez les œufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse puis ajoutez le cream cheese écrasé.
  4. Zestez les citrons verts et pressez les citrons. Ajoutez les zestes et le jus de citron à la préparation.
  5. Versez ce mélange sur la pâte biscuitée et enfournez pendant 1 heure. Laissez bien refroidir avant de préparer le glaçage de votre cheesecake.
  6. Pour le glaçage : portez à ébullition l’eau, le rhum et le sucre. Si vous le souhaitez, vous pouvez mettre quelques gouttes de colorant vert. Laissez tiédir avant de verser le glaçage sur le cheesecake. Mettez au frais au moins 1 heure avant de déguster votre cheesecake mojito.

Le cocktail de l’été : la Virgin Colada en vidéo

Attention pendant la vague de chaleur, hydratez-vous !

virgin colada
virgin colada

Il fait chaud, vous l’avez remarqué sans doute ? Pour vous hydrater de façon gourmande et efficace, voici la recette de la Virgin Colada en vidéo.

Tout est bon dans la noix de coco

La noix de coco est le fruit d’un arbre, le cocotier. Originaire du sud de l’Asie, et plus précisément de la région indo-malaise, la noix de coco est aujourd’hui acclimatée à la plupart des pays tropicaux.

La noix de coco est un véritable réservoir de vitamines et nutriments. Vous y trouverez du potassium, du fer, du magnésium, du phosphore, du cuivre et du zinc. La noix de coco est également très riche en fibres.

Le fruit fait une réserve d’eau en prévision de son développement. Lorsqu’elle est récoltée pour la consommation, la noix de coco est percée et on récupère ainsi une eau très rafraîchissante.

Le lait de coco est utilisé dans de nombreuses cuisines exotiques : thaï, indienne, malgache ou polynésienne. Il est obtenu par pressage de la pulpe du fruit. On peut trouver 2 qualités de lait de coco en fonction de l’extraction.

La première extraction permet d’obtenir un lait concentré, riche en gras et sucré. La deuxième extraction permet d’obtenir un lait moins gras et moins sucré car on y ajoute de l’eau.

La chair de coco peut être consommée fraîche ou séchée (et râpée). La fibre qui entoure la noix sert à de nombreux usages (tapis, cordes, toits) et enfin, la coque est souvent réutilisée comme contenant (bol).

Eau, lait ou crème de coco ?

L’eau de coco est l’eau qui se trouve à l’intérieur de la noix avant ouverture. On la récupère en perçant la coque et après filtration, c’est un boisson très rafraîchissante.

Le lait de coco est obtenu en mixant de la pulpe avec de l’eau. Le lait de coco entre dans la composition de nombreuses sauces et peut même remplacer le lait de vache dans la plupart des préparations.

Enfin, la crème de coco est obtenue en mixant de la pulpe de coco avec du lait de coco.

En fonction du produit que vous utilisez dans votre cuisine, vous obtiendrez un résultat différent. Si vous souhaitez une boisson légère et rafraîchissante, l’eau ou le lait de coco sont idéaux. Pour une boisson plus gourmande, préférez la crème de coco qui apportera une onctuosité sans pareille à votre cocktail. Si vous êtes vraiment gourmand pourquoi ne pas fabriquer (ou utiliser) du sorbet coco ?

Fêtez l’été avec une super boisson, la Virgin Colada.

La Virgin Colada est une boisson dérivée de la Pina Colada mais sans rhum !

Cette recette est originaire de Porto Rico et aurait été inventée dans les années 1950 pour célébrer la production de l’île. La recette a fait de nombreux adeptes et aujourd’hui on en trouve de nombreuses variantes.

Comment préparer une Virgin Colada maison ?

Les ingrédients : vous allez avoir besoin d’1 ananas, de noix de coco râpée, d’eau et de glaçons. En facultatif, vous pouvez ajouter des bananes.

La marche à suivre : commencez par peler l’ananas et à le couper grossièrement. Ensuite, dans un blender Vitamix, versez la noix de coco râpée et l’eau (un tant pour tant = X verres de coco râpée – X verres d’eau chaude). Mixez pendant quelques secondes et laissez refroidir.

Dans un deuxième temps, ajoutez vos morceaux d’ananas puis mixez une seconde fois. Ajoutez enfin quelques glaçons et donnez encore quelques tours de mixer.

Et voilà, votre Virgin Colada est prête.

Servez aussitôt dans de jolis verres décorés et dégustez cette boisson rafraîchissante et vitaminée.

Variante : Pour une version gourmande réduisez la quantité d’eau ou remplacez le lait de coco par un sorbet coco.

PS : Si vous aimez les cocktails comme le mojito nous vous conseillons de lire notre article sur le cheesecake mojito !

Une Saint Valentin végétarienne…Épisode 3 !

Une soirée les yeux dans les yeux ? Mariez couleur et passion, saveurs et vitalité, ingrédients et sentiments ! Une série veggie à concocter et déguster passionnément…et si vous avez manqué l’épisode 1, pas de panique, il est  ! et l’épisode 2, il est ici ! Après l’épisode 3 de notre Saint Valentin végétarienne, on vous laisse…en tête à tête.

St valentin 3 dessert

Episode 3 : Douceur Poire Amande au Cœur Chocolat

Ustensile : votre Blender préféré et deux ramequins individuels de 10cm de diamètre.

Ingrédients

Gâteau :


  • 75 g de poudre d’amande
  • 25 g de sucre de canne complet
  • 
10 g de fécule de maïs
  • 
1/2 c. à café de vanille en poudre
  • 10 g d’huile d’olive
  • 
75 g de purée de poire ( à réaliser au préalable avec votre extracteur de jus ou votre mixeur)

Cœur chocolat :


  • 10 g de chocolat noir
  • 10 g de purée de noisette
  • 20 g de purée de poire

Décoration :10 g de chocolat noir
 et au choix : fleurs comestibles, agrumes, épices,…

Préparation :

Premièrement, le Gâteau :
Commencez par mélangez la poudre d’amande, le sucre, la fécule et la vanille dans un saladier. Puis ajoutez l’huile d’olive et la purée de poire et mélangez bien.
Ensuite, huilez les ramequins et versez-y la préparation. Enfournez à 160°C environ 20 minutes. Laissez refroidir complètement.
Quand le gâteau est bien froid, démoulez-le. Découpez ensuite un cœur au centre du gâteau avec un emporte-pièce.
Découpez le cœur en 2 dans l’épaisseur et réservez l’un des 2 cœurs pour en faire un biscuit.
Replacez le gâteau dans le moule et disposez l’un des cœurs au centre.

Ensuite, le Cœur chocolat :

Commencez par faire fondre le chocolat dans une casserole à feu très doux ou au bain-marie.
Hors du feu, ajoutez les purées de noisette et de poire puis mélangez jusqu’à obtenir une pâte onctueuse. Versez-la au centre du gâteau, par-dessus le cœur. Décorez de fleurs ou de zeste d’agrumes. Laissez refroidir.

Enfin, le Biscuit cœur :

Reprenez le cœur mis de côté. Faites fondre à nouveau 10 g de chocolat. Étalez sur la surface du biscuit.
Ajoutez une pincée de piment ou d’épices. Décorez de fleurs ou de zestes d’agrume. Laissez le glaçage au chocolat durcir avant de déguster.

Petite déco, lumière tamisée et musique zen : votre Valentin(e) végétarien(ne) est conquis(e) à vie ! Merci la Saint-Valentin Végétarienne !

Pour vous, LA recette du petit-déjeuner énergétique et plein de vie !

crème budwig2Envie de changer de petit-déjeuner ? Éviter la fringale de 11H qui vous jette sur les pires gourmandises du distributeur ? Une petite recette miracle ? La Crème Budwig, dite aussi délice du matin ou crème de cent ans, ne date pas d’hier. Vous connaissez ? Non alors suivez le guide.

La petite histoire de la Crème Budwig 

Oui ! On a craqué sur cette belle histoire qui en plus met à l’honneur deux femmes médecins exceptionnelles, pionnières des questions de qualité alimentaire !

Au cœur de cette recette, Catherine Kousmine (1904-1992), médecin-chercheuse d’origine russe. Elle a consacré sa vie à démontrer le lien étroit entre santé et alimentation. Johanna Budwig, allemande, (1908-2003), docteur et chercheuse en physique-chimie, a participé à nombre des travaux du Dr Kousmine. J.Budwig fut la première à mettre en évidence la différence entre les acides gras naturels saturés et insaturés, et à mettre en garde contre les graisses hydrogénées synthétiques. Au fil des ans, les deux femmes, portées par les mêmes sujets de santé alimentaire, deviennent amies. Pour lui rendre hommage, le Dr Kousmine baptise sa recette la Crème Budwig ! C’est beau !

La crème Budwig, énergie et équilibre dans un bol dès le petit-déjeuner !

Ce bol de « crème » de texture ferme et goûteuse, fraîche et sucrée à la fois, se prépare à la minute. Très vite, vous ne pourrez plus vous passer de son effet rassasiant et vitalisant.

Les ustensiles : un pilon et un récipient ou vieux moulin à café ou encore moulin à grains  pour réduire vos graines oléagineuses en farine grossière / un blender ou fouet à main, pour émulsionner l’huile dans le lait végétal.

La recette originale du Dr Kousmine doit respecter les proportions indiquées et permet d’alterner des aliments par catégorie, ce qui offre de multiples variantes.

  • 4 cuillères à café de yaourt de soja, (ou en alternance : de lait de riz, de châtaigne, ou de tofu)
  • 2 cuillères à café d’huile de première pression à froid : lin, tournesol, carthame, noix, sésame, bourrache (très chère), en alternance mais en favorisant l’huile de lin
  • 1⁄2 citron,
  • Une banane ou une pomme bien mûre écrasée pour servir de liant
  • 1 à 2 cuillère(s) à café d’une seule sorte de graines oléagineuses (lin ou tournesol ou sésame ou amande ou noix ou noisette ou pignon) entières ou fraîchement moulues, à tremper la veille.
  • 2 c. à c. de graines d’une des céréales complètes suivantes, fraîchement moulues (et crues) suivantes : sarrasin ou riz complet ou grains de millet (pas de blé et ses dérivés)
  • Un fruit frais de saison (en alternance) : pomme (avec sa peau), prune, poire, raisin, abricot, pêche, fraises, kiwi…coupé en morceau ou râpé.

Vivifiante et sans gluten, la crème Budwig version hiver ! 

Avec 1 pomme / le jus d’un citron / 1 poire /100 g de lait de châtaigne / 2 c. à c. d’huile de noix / 2 c. à c. de pignons de pin / 2 c. à c. de graines de sarrasin.

Préparation :

  • Écrasez la pomme bien mûre en mixeur à main ou en extracteur ou râpez-la finement (liant)
  • Préparez votre farine en meulant les graines de sarrasin (préalablement trempées la veille pour démarrer une germination tonifiante)
  • Versez le lait de châtaigne dans un saladier ou un blender et ajoutez-y l’huile de noix.
  • Émulsionnez l’huile dans le lait au fouet ou au blender : étape essentielle qui permet de mieux assimiler l’huile
  • Pressez le citron, ajoutez-le au lait et à l’huile puis mélangez.
  • Coupez ou râpez la poire et mélangez-la au reste.
  • Enfin, ajoutez la farine de sarrasin préparée, les pignons ainsi que la pomme déjà écrasée, mélangez et régalez-vous !

Version booster ++ : utilisez des graines de céréales germées (celles listées plus haut).

Zoom sur le régime Kousmine : du naturel avant tout !

Les grands principes de ce régime, aujourd’hui évidents, ne l’étaient pas du tout au tournant des années 50, quand l’alimentaire industriel explose. Nos deux héroïnes étaient avant-gardistes et téméraires, il faut le dire !

Le principe :

  • pas de produits raffinés
  •   seulement 1 portion maigre de viande par semaine, (foie notamment) et jamais le soir
  • des fruits et légumes crus, légumes cuits à basse température
  • 1 portion de laitage (végétal) et huile extraite à froid (alterner le type), associés et émulsionnés sur les crudités
  • ajouter 1 portion d’un type d’oléagineux crues et moulues
  • 1 portion de céréales complètes à varier le plus possible.