Blog : Appareils de cuisine

Le cocktail de l’été : la Virgin Colada en vidéo

Attention pendant la vague de chaleur, hydratez-vous !

virgin colada
virgin colada

Il fait chaud, vous l’avez remarqué sans doute ? Pour vous hydrater de façon gourmande et efficace, voici la recette de la Virgin Colada en vidéo.

Tout est bon dans la noix de coco

La noix de coco est le fruit d’un arbre, le cocotier. Originaire du sud de l’Asie, et plus précisément de la région indo-malaise, la noix de coco est aujourd’hui acclimatée à la plupart des pays tropicaux.

La noix de coco est un véritable réservoir de vitamines et nutriments. Vous y trouverez du potassium, du fer, du magnésium, du phosphore, du cuivre et du zinc. La noix de coco est également très riche en fibres.

Le fruit fait une réserve d’eau en prévision de son développement. Lorsqu’elle est récoltée pour la consommation, la noix de coco est percée et on récupère ainsi une eau très rafraîchissante.

Le lait de coco est utilisé dans de nombreuses cuisines exotiques : thaï, indienne, malgache ou polynésienne. Il est obtenu par pressage de la pulpe du fruit. On peut trouver 2 qualités de lait de coco en fonction de l’extraction.

La première extraction permet d’obtenir un lait concentré, riche en gras et sucré. La deuxième extraction permet d’obtenir un lait moins gras et moins sucré car on y ajoute de l’eau.

La chair de coco peut être consommée fraîche ou séchée (et râpée). La fibre qui entoure la noix sert à de nombreux usages (tapis, cordes, toits) et enfin, la coque est souvent réutilisée comme contenant (bol).

Eau, lait ou crème de coco ?

L’eau de coco est l’eau qui se trouve à l’intérieur de la noix avant ouverture. On la récupère en perçant la coque et après filtration, c’est un boisson très rafraîchissante.

Le lait de coco est obtenu en mixant de la pulpe avec de l’eau. Le lait de coco entre dans la composition de nombreuses sauces et peut même remplacer le lait de vache dans la plupart des préparations.

Enfin, la crème de coco est obtenue en mixant de la pulpe de coco avec du lait de coco.

En fonction du produit que vous utilisez dans votre cuisine, vous obtiendrez un résultat différent. Si vous souhaitez une boisson légère et rafraîchissante, l’eau ou le lait de coco sont idéaux. Pour une boisson plus gourmande, préférez la crème de coco qui apportera une onctuosité sans pareille à votre cocktail. Si vous êtes vraiment gourmand pourquoi ne pas fabriquer (ou utiliser) du sorbet coco ?

Fêtez l’été avec une super boisson, la Virgin Colada.

La Virgin Colada est une boisson dérivée de la Pina Colada mais sans rhum !

Cette recette est originaire de Porto Rico et aurait été inventée dans les années 1950 pour célébrer la production de l’île. La recette a fait de nombreux adeptes et aujourd’hui on en trouve de nombreuses variantes.

Comment préparer une Virgin Colada maison ?

Les ingrédients : vous allez avoir besoin d’1 ananas, de noix de coco râpée, d’eau et de glaçons. En facultatif, vous pouvez ajouter des bananes.

La marche à suivre : commencez par peler l’ananas et à le couper grossièrement. Ensuite, dans un blender Vitamix, versez la noix de coco râpée et l’eau (un tant pour tant = X verres de coco râpée – X verres d’eau chaude). Mixez pendant quelques secondes et laissez refroidir.

Dans un deuxième temps, ajoutez vos morceaux d’ananas puis mixez une seconde fois. Ajoutez enfin quelques glaçons et donnez encore quelques tours de mixer.

Et voilà, votre Virgin Colada est prête.

Servez aussitôt dans de jolis verres décorés et dégustez cette boisson rafraîchissante et vitaminée.

Variante : Pour une version gourmande réduisez la quantité d’eau ou remplacez le lait de coco par un sorbet coco.

Les 10 façons les plus simples pour manger mieux et moins cher !

Marchand des quatre saisons
Mangez mieux – achetez local et de saison.

Manger pour vivre ou vivre pour manger ? En tant qu’adepte d’une alimentation plus naturelle, aujourd’hui on vous sort le grand jeu ! Voici le grand topo, certes un peu long, pour tenter de vous convaincre : vous mangez mieux et vous ferez aussi des économies… Si… Si… !

« Mangez mieux » ? Une question de sous ?

10€ par jour dépensé par le Français « moyen » pour se nourrir !

3 600€, c’est le montant moyen de la dépense alimentaire par an et par habitant en 2014, (Étude Insee Octobre 2015 – Cinquante ans de consommation alimentaire en France), soit en moyenne, 10€ par jour et par personne, y compris les repas extérieurs. Pourtant, pour la grande majorité, surtout les ménages avec enfants, le budget quotidien est bien inférieur, plutôt autour de 7€ par personne et par jour. De ce point de vue, l’enquête précitée montre que le comportement général raisonne en termes d’économie et de rapidité.

Alors « mangez mieux » : c’est une utopie ?

Certes, la France est un grand pays culinaire ! Elle offre aux yeux du monde des cuisiniers créatifs et réputés. Beaucoup intègrent même dans leurs cartes les choix encore marginaux comme le véganisme ou le crudivorisme.

Mais du côté des ménages français, les questions de cuisine et de qualité semblent nettement s’effacer devant le conflit prix, mode de vie, c’est à dire rapidité de préparation, et équilibre alimentaire.

En effet, en 2014, selon l’enquête Insee, le poste alimentaire représente 20% du budget des ménages contre 35% en 1960. Le volume consommé a augmenté mais la part de l’alimentation diminue face à l’accroissement des autres dépenses.

Se nourrir sans se ruiner, le dilemme du panier moyen !

Notre société a nettement évolué en 50 ans : monoparentalité, vieillissement, isolement et en parallèle, érosion du pouvoir d’achat, accélération du rythme de vie. D’une tradition culinaire bien ancrée, nos achats alimentaires tendent à un équilibre incertain et très variable suivant les revenus et la situation familiale.

Au cours des cinquante années 1960-2014, la viande, les fruits et légumes, les pains et céréales et les boissons alcoolisées sont toujours les trois premiers postes de dépenses. Mais…

La viande diminue de 24% à 21%, les fruits et légumes de 18% à 15%, les pains et céréales (au sens large) de 14,5% à 13% entre 1960 et 2014.  Si l’on peut, d’un certain point de vue, se satisfaire d’une moindre consommation de viande, les produits préparés et les sodas en augmentation ne vont pas vers le manger mieux. Par ailleurs, les ménages de faibles revenus consacrent une part plus importante à l’alimentation, face à d’autres dépenses inaccessibles. Et là, manger équilibré n’est pas évident. La viande, les produits raffinés et préparés restent au cœur du repas par rapport aux fruits et légumes, dans un rapport qualité/prix très moyen.

Alors on peut penser que faire le pari d’un budget restreint pour un repas sain, c’est un défi que nous sommes nombreux à relever ! Suivez le guide pour remplir, ou pas, votre chariot, dans l’intérêt de votre estomac et de votre porte-monnaie.

Anticipez et mangez moins cher !

Le moment des courses ne doit pas être un moment de tension ni d’improvisation pour la ménagère (ou le ménager…ça doit bien exister aujourd’hui ?)

Avant de vous engouffrer dans votre hypermarché, des règles d’or :

  • Faites les courses seul(e), sans enfants, sans perturbateur, accros des têtes de gondole pièges et autres maxi packs. Oui, ce n’est pas évident, mais oui, vous y gagnerez en stress !
  • Ne faites pas les courses le ventre vide, pour éviter de craquer sur des produits raffinés et autres concentrés en huile de palme, graisses hydrogénées, conservateurs, amidon modifié, sucres, etc.
  • Faites une liste à l’avance en notant auparavant les ruptures de stock au fur et à mesure de la semaine.
  • La 4ème règle : faire un planning des repas pour anticiper la liste.
  • Ne remplissez pas complètement votre réfrigérateur pour faciliter la circulation d’air permettant de mieux gérer la température de vos aliments.

Les avantages du planning-repas : économie et équilibre !

C’est tout simple ! Le planning-repas signifie :

  • Regarder ce qu’on a en stock, et partir de là pour composer.
  • Anticiper les besoins de repas à emporter pour chacun, ou de repas rapide à préparer par l’ado glouton et esseulé le mercredi midi.
  • Variété = santé !  Trop de viandes ? Pas assez de légumes, pas assez de crudités et trop de farineux raffinés… crème-desserts trop sucrés, sodas ?
  • Prévoyez de la viande 3 fois par semaine, maximum. Alterner avec les œufs, le poisson, les légumineuses beaucoup moins chères, est une vraie solution budget. Lentilles, haricots rouges, petits pois, la liste est variée, de quoi sortir de la routine et varier les protéines ! Associez-les à des légumes frais, rapidement cuits à l’étouffée mais croquants, cela dynamise le repas et la digestion !
  • Se poser la question des quantités : trop de pertes, trop de stocks inutilisés depuis plus de quinze jours ? Revoyez la copie ! Première source d’économie !
  • Prévoir la réutilisation des restes de plats mijotés, de légumes ou de pâtes, une fois dans la semaine : astuce anti-gaspi ! Compote de fruits un peu gâtés, purée de légumes mixés.

Mieux choisir pour mieux manger !

Tout d’abord, faire évoluer sa façon de manger et tirer sur le budget nécessite une petite recherche et peut-être de réorganiser votre lieu d’approvisionnement.

Choisir son lieu d’approvisionnement

Testez toutes les options à votre portée, dans votre quartier. On a souvent des routines qui nous écartent de réels bons plans, surtout qu’aujourd’hui se développent réseaux de producteurs et autres AMAP. Bref, ne pas vous laissez pas enfermer dans le piège de la très grande surface. Si vous visez un prix moyen de moins de 10€ par jour et par personne et une réelle qualité alimentaire, un choix plus réduit vous aidera. Limitez-vous ainsi à votre liste de repas sur une base plus qualitative.

Mais soyons réalistes, cela n’est pas toujours possible. Il vous faudra peut-être opter pour une moyenne surface, qui mixera les avantages du supermarché et un choix qualitatif de fruits et légumes. Cela existe même en discount.

À ce propos, pas de honte : scrutez les étiquettes y compris la petite étiquette apposée sur les pommes et sur les cagettes de fruits et légumes pour l’origine des produits. De ce point de vue, la saison est votre guide ! Enfin surtout pas de stock pour 15 jours ou un mois, rien de tel pour gaspiller, et racheter en plus à l’improviste ! La semaine, c’est le tempo idéal.

Choisir le retour aux saisons !

En suivant les saisons, vous achetez moins cher, en moins grande quantité et de meilleure qualité ! D’ailleurs, le « marchand des quatre saisons », quel joli nom ! Ayez à disposition sur le frigo un calendrier local de productions maraichères et primeurs pour vos courses.

Manger de saison a un lien avec les besoins de notre corps. Et, vous mangez alors plus naturel ! Exit produits cultivés industriellement, bourrés de produits chimiques, vides d’énergie et de vitamines, transportés sur des milliers de kilomètres à grand renfort de gaz réfrigérant. A ce propos, négligez les fruits et légumes empaquetés : choisissez-les-vous-même !

Mais attention ! Un fruit ou légume dit bio, venu de l’autre bout du pays voire du monde, n’a pas de sens, si vous ne faites pas attention à sa saison ! Certes, vous pouvez avoir envie/besoin de bananes, d’avocats, d’ananas, mais restez raisonnable sur les quantités et la période/fréquence.

Si vous optez pour un supermarché, même démarche ! Cependant vous serez peut-être contraints à des produits moins régionaux. En restant dans la logique de la saisonnalité, vous éliminez quand même des produits de qualité médiocre.

Cuisinez maison et mangez mieux ensemble !

Certes nos rythmes de vie sont effrénés, mais il est possible de réfléchir à deux fois avant de mettre dans le four un plat de lasagnes congelés de la marque X. D’abord parce que c’est plutôt inutile d’un point de vue nutritionnel et gustatif, et du point de vue quantité, mal calibré. Par expérience, même un format familial ne nourrit pas trois ados et un adulte qui font le concours de la plus grosse part. Donc point de vue économie, c’est loupé !

Cuisinez maison va avec l’idée d’anticiper les repas. Comment libérer l’esprit du stress de 19h00 « qu’est-ce que je vais faire à manger ? ». C’est peut être bien de savoir que ce soir je prévois un repas plus rapide à préparer. Cela permet de lancer un plat à mijoter ou des lasagnes maison, pour le repas du lendemain soir (chouette une soirée cool !). Puis le reste sera mis en portions pour les popotes du midi des uns et des autres, ou congeler pour le week-end. Voilà des sources d’économie et d’équilibre alimentaire.

Exemple ! Les lasagnes ! Épinards surgelés/fromage de chèvre, ou brocolis, sont autant d’exemples d’alternatives possibles pour rééquilibrer vos repas et alléger votre budget.

Et puis, quand, seul(e) dans votre cuisine vous courez après l’heure qui tourne, il y a souvent quelqu’un qui rôde pour grignoter. C’est l’occasion de demander gentiment un coup de main : « tiens tu m’épluches ces deux carottes…et tu les coupes en rondelles fines ».

Victoire (!) sur le grignotage et peu à peu les aides culinaires deviennent des humains en chair et en os ! Le repas préparé à plusieurs devient une source de joie, de discussion et un gain de temps précieux. Testez, ça marche !

Repas fini, frigo sans souci !

Ça c’est la touche finale, qui va vous faire plaisir ! La conservation des aliments après le repas est le moment de constater au cours de la semaine, les restes qui constitueront un repas économique par excellence. Et avec un peu de vigilance, vous verrez les gaspillages devenir très très rares !

C’est fini pour aujourd’hui, vous pouvez reprendre une activité normale, et Rdv la semaine prochaine pour le #2 !

Une Saint Valentin végétarienne…Épisode 3 !

Une soirée les yeux dans les yeux ? Mariez couleur et passion, saveurs et vitalité, ingrédients et sentiments ! Une série veggie à concocter et déguster passionnément…et si vous avez manqué l’épisode 1, pas de panique, il est  ! et l’épisode 2, il est ici ! Après l’épisode 3 de notre Saint Valentin végétarienne, on vous laisse…en tête à tête.

St valentin 3 dessert

Episode 3 : Douceur Poire Amande au Cœur Chocolat

Ustensile : votre Blender préféré et deux ramequins individuels de 10cm de diamètre.

Ingrédients

Gâteau :


  • 75 g de poudre d’amande
  • 25 g de sucre de canne complet
  • 
10 g de fécule de maïs
  • 
1/2 c. à café de vanille en poudre
  • 10 g d’huile d’olive
  • 
75 g de purée de poire ( à réaliser au préalable avec votre extracteur de jus ou votre mixeur)

Cœur chocolat :


  • 10 g de chocolat noir
  • 10 g de purée de noisette
  • 20 g de purée de poire

Décoration :10 g de chocolat noir
 et au choix : fleurs comestibles, agrumes, épices,…

Préparation :

Premièrement, le Gâteau :
Commencez par mélangez la poudre d’amande, le sucre, la fécule et la vanille dans un saladier. Puis ajoutez l’huile d’olive et la purée de poire et mélangez bien.
Ensuite, huilez les ramequins et versez-y la préparation. Enfournez à 160°C environ 20 minutes. Laissez refroidir complètement.
Quand le gâteau est bien froid, démoulez-le. Découpez ensuite un cœur au centre du gâteau avec un emporte-pièce.
Découpez le cœur en 2 dans l’épaisseur et réservez l’un des 2 cœurs pour en faire un biscuit.
Replacez le gâteau dans le moule et disposez l’un des cœurs au centre.

Ensuite, le Cœur chocolat :

Commencez par faire fondre le chocolat dans une casserole à feu très doux ou au bain-marie.
Hors du feu, ajoutez les purées de noisette et de poire puis mélangez jusqu’à obtenir une pâte onctueuse. Versez-la au centre du gâteau, par-dessus le cœur. Décorez de fleurs ou de zeste d’agrumes. Laissez refroidir.

Enfin, le Biscuit cœur :

Reprenez le cœur mis de côté. Faites fondre à nouveau 10 g de chocolat. Étalez sur la surface du biscuit.
Ajoutez une pincée de piment ou d’épices. Décorez de fleurs ou de zestes d’agrume. Laissez le glaçage au chocolat durcir avant de déguster.

Petite déco, lumière tamisée et musique zen : votre Valentin(e) végétarien(ne) est conquis(e) à vie ! Merci la Saint-Valentin Végétarienne !

Pour vous, LA recette du petit-déjeuner énergétique et plein de vie !

crème budwig2Envie de changer de petit-déjeuner ? Éviter la fringale de 11H qui vous jette sur les pires gourmandises du distributeur ? Une petite recette miracle ? La Crème Budwig, dite aussi délice du matin ou crème de cent ans, ne date pas d’hier. Vous connaissez ? Non alors suivez le guide.

La petite histoire de la Crème Budwig 

Oui ! On a craqué sur cette belle histoire qui en plus met à l’honneur deux femmes médecins exceptionnelles, pionnières des questions de qualité alimentaire !

Au cœur de cette recette, Catherine Kousmine (1904-1992), médecin-chercheuse d’origine russe. Elle a consacré sa vie à démontrer le lien étroit entre santé et alimentation. Johanna Budwig, allemande, (1908-2003), docteur et chercheuse en physique-chimie, a participé à nombre des travaux du Dr Kousmine. J.Budwig fut la première à mettre en évidence la différence entre les acides gras naturels saturés et insaturés, et à mettre en garde contre les graisses hydrogénées synthétiques. Au fil des ans, les deux femmes, portées par les mêmes sujets de santé alimentaire, deviennent amies. Pour lui rendre hommage, le Dr Kousmine baptise sa recette la Crème Budwig ! C’est beau !

La crème Budwig, énergie et équilibre dans un bol dès le petit-déjeuner !

Ce bol de « crème » de texture ferme et goûteuse, fraîche et sucrée à la fois, se prépare à la minute. Très vite, vous ne pourrez plus vous passer de son effet rassasiant et vitalisant.

Les ustensiles : un pilon et un récipient ou vieux moulin à café ou encore moulin à grains  pour réduire vos graines oléagineuses en farine grossière / un blender ou fouet à main, pour émulsionner l’huile dans le lait végétal.

La recette originale du Dr Kousmine doit respecter les proportions indiquées et permet d’alterner des aliments par catégorie, ce qui offre de multiples variantes.

  • 4 cuillères à café de yaourt de soja, (ou en alternance : de lait de riz, de châtaigne, ou de tofu)
  • 2 cuillères à café d’huile de première pression à froid : lin, tournesol, carthame, noix, sésame, bourrache (très chère), en alternance mais en favorisant l’huile de lin
  • 1⁄2 citron,
  • Une banane ou une pomme bien mûre écrasée pour servir de liant
  • 1 à 2 cuillère(s) à café d’une seule sorte de graines oléagineuses (lin ou tournesol ou sésame ou amande ou noix ou noisette ou pignon) entières ou fraîchement moulues, à tremper la veille.
  • 2 c. à c. de graines d’une des céréales complètes suivantes, fraîchement moulues (et crues) suivantes : sarrasin ou riz complet ou grains de millet (pas de blé et ses dérivés)
  • Un fruit frais de saison (en alternance) : pomme (avec sa peau), prune, poire, raisin, abricot, pêche, fraises, kiwi…coupé en morceau ou râpé.

Vivifiante et sans gluten, la crème Budwig version hiver ! 

Avec 1 pomme / le jus d’un citron / 1 poire /100 g de lait de châtaigne / 2 c. à c. d’huile de noix / 2 c. à c. de pignons de pin / 2 c. à c. de graines de sarrasin.

Préparation :

  • Écrasez la pomme bien mûre en mixeur à main ou en extracteur ou râpez-la finement (liant)
  • Préparez votre farine en meulant les graines de sarrasin (préalablement trempées la veille pour démarrer une germination tonifiante)
  • Versez le lait de châtaigne dans un saladier ou un blender et ajoutez-y l’huile de noix.
  • Émulsionnez l’huile dans le lait au fouet ou au blender : étape essentielle qui permet de mieux assimiler l’huile
  • Pressez le citron, ajoutez-le au lait et à l’huile puis mélangez.
  • Coupez ou râpez la poire et mélangez-la au reste.
  • Enfin, ajoutez la farine de sarrasin préparée, les pignons ainsi que la pomme déjà écrasée, mélangez et régalez-vous !

Version booster ++ : utilisez des graines de céréales germées (celles listées plus haut).

Zoom sur le régime Kousmine : du naturel avant tout !

Les grands principes de ce régime, aujourd’hui évidents, ne l’étaient pas du tout au tournant des années 50, quand l’alimentaire industriel explose. Nos deux héroïnes étaient avant-gardistes et téméraires, il faut le dire !

Le principe :

  • pas de produits raffinés
  •   seulement 1 portion maigre de viande par semaine, (foie notamment) et jamais le soir
  • des fruits et légumes crus, légumes cuits à basse température
  • 1 portion de laitage (végétal) et huile extraite à froid (alterner le type), associés et émulsionnés sur les crudités
  • ajouter 1 portion d’un type d’oléagineux crues et moulues
  • 1 portion de céréales complètes à varier le plus possible.