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Eau pure et osmoseur : ce qu’il faut savoir !

Eau pure et osmoseur : ce qu’il faut savoir !

Eau pure pour une vie saine !

Quand on fait attention à notre bien-être, on pense à améliorer notre alimentation et à faire du sport. Mais avant de décider de manger bio, vivant ou encore vegan, il y a une chose à laquelle on ne pense pas : l’eau.

En effet, notre corps est composé majoritairement d’eau pourtant on ne se pose pas la question de la qualité de notre eau. Calcaire, nitrate, et autres sédiments ne sont pas bon pour notre santé. La filtration de l’eau est donc très utile pour bénéficier d’une eau pure et saine. L’eau pure est indispensable à votre bien être et un osmoseur (filtre à eau) est là pour ça !

 

Osmoseur pour toute la maison

Il existe plusieurs façon d’obtenir une eau pure, mais la plus simple et efficace est de se munir d’un osmoseur (filtre à eau). Sous évier, sur évier, nomade, il existe une multitude d’osmoseurs différents qui pourront répondre à chacune de vos attentes.

En plus de l’eau qu’on boit, il y a aussi toute l’eau qu’on consomme en se douchant ou en se lavant les mains. Pour les peaux sensibles, le contact avec l’eau peut être un vrai calvaire. La sensation d’une peau douce, de cheveux soyeux et d’un effet détente sont essentiels au sortir de la douche.

Les résidus nocifs, le chlore, le calcaire présents dans l’eau courante sont tellement agressifs que votre eau de douche est source d’allergies et de réactions dermiques immédiates. Il est nécessaire d’y apporter une solution car elles sont le signe d’une atteinte à votre organisme, dangereuse sur le long terme. Les douchettes filtrantes par exemple sont un bon moyen d’avoir une eau de qualité.

Enfin dans la cuisine de manière générale, l’eau peut être utilisé dans la préparation de vos plats mais aussi dans vos appareils de cuisine. En utilisant un osmoseur, le calcaire se formera moins facilement dans vos appareils et vous pourrez les garder en meilleur état plus longtemps. Que ce soit pour mettre dans votre bouilloire, pour rincer vos légumes et fruits avant de les mettre dans votre extracteur de jus et blender ou pour arroser vos graines germées.

Zoom sur les graines germées de lin !

Zoom sur les graines germées de lin !

Les graines germées de lin sont aussi appelées « linette ». Cette graine connue depuis longtemps permet de faire le plein de vitalité. Ces petites graines existent de 2 types différents : le lin brun et le lin doré. Et c’est là que se situe la différence majeure entre ces deux types de lin.

Hormis la couleur, il y a peu de différences nutritionnelles entre les différentes variétés de lin. D’ailleurs ces petites graines sont une excellente source d’oméga-3 et une source de fibres (il y en a toutefois plus dans le lin brun que dans la variété dorée).

Alors quels sont les bienfaits de ces petites graines germées et surtout comment les consommer pour bénéficier au maximum de tous leurs qualités ?

Les bienfaits des graines de lin.

La graine de lin est réputée pour avoir une action laxative elle est dont recommandée en cas de constipation chronique. Dans ce cas elle peut être consommée écrasée ou moulue et mélangée avec un peu d’eau.

La graine de lin serait également efficace pour traiter l’hypertension. Dans tous les cas, les études ont montré que les bienfaits du lin avaient une efficacité limitée. Mais si les apports sont minimes toutefois, ils sont bien présents et les nutriments contenus dans les graines de lin contribuent à une alimentation saine et de qualité.

Comment consommer les graines de lin ?

On peut les trouver sous différentes formes dans le commerce. Sous forme de graines (lin brun ou doré), sous forme d’huile de lin mais également de farine (seule ou mélangée avec d’autres farines).

La réponse la plus évidente à cette question est saupoudrées sur vos plats. Sur des petites salades fraiches en été ou une cuillère sur les soupes bien chaudes en hiver c’est très joli en plus d’être bon.

L’huile de lin peut être consommée en alternance avec d’autres huiles végétales. Changer régulièrement d’huile est excellent car elles ont toutes des propriétés différentes sur la santé.

La graine de lin libère tous ses bienfaits une fois écrasée ou moulue. Consommées telles quelles, les graines de lin ne sont pas assimilables par notre système digestif. Et c’est bien dommage vu toutes les qualités de ces graines.

L’idéal est de les faire passer au moulin à épices ou à café juste avant de les consommer. Au besoin vous pouvez également utiliser un petit hachoir à herbes ou bien un pilon et mortier. Mais avec cette dernière technique il faudra ajouter un peu d’exercice physique pour moudre vos graines de lin.

La farine de lin ne peut pas remplacer les autres types de farine que l’on peut trouver dans le commerce. Toutefois, 1 ou 2 cuillères à soupe transforment en jus en smoothie bien épais !

Mais la meilleure technique est de consommer les graines germées de lin (en salade par exemple). La graine de lin est facile à faire germer en 7 à 10 jours dans votre coupelle. Et les pousse de lin sont très agréables à manger. Il s’agit d’une graine mucilagineuse vous devez donc la faire germer dans une coupelle et non dans un germoir. Consommer des graines germées permet de profiter de tous les bénéfices de la graine.

De plus les graines germées de lin contient des phyto-œstrogènes qui favorisent le métabolisme du calcium. Il est donc intéressant d’en consommer.

 

Bio cohérence : respecter la nature et les hommes.

Bio cohérence : respecter la nature et les hommes.

Bio Cohérence ? Quel intérêt ?

Le label bio français a changé depuis quelques années. Il est calqué sur le modèle européen et d’après ses détracteurs n’est plus assez exigeant pour garantir une réelle qualité. Il existe des labels bio beaucoup plus exigeants mais très peu répandus en France. C’est le cas notamment de Déméter et Nature et Progrès.

Depuis 2009, la marque de magasin spécialisée dans le bio, BioCoop, a cofondé la marque Bio Cohérence. Parce qu’il n’est pas admissible de voir une mention bio sur des produits rapatrié du bout du monde. Certains consommateurs sont en train de s’en rendre compte, le bio a un prix mais il faut savoir celui qu’on paye.

 

Manger bio ? Peut-être une question de compromis.

Vaut-il mieux manger une salade de concombre bio du Maroc en hiver ou bien vaut-il mieux se fournir en local et de saison mais pas forcément bio ? Telle est la question de la bio cohérence.

Le mieux est d’avoir les deux à la fois. Bio et local. Et c’est possible quand on sait qu’une majorité de la production bio que l’on trouve en France est produite … en France.

Pour se fournir en fruits et légumes, le mieux reste les AMAP (Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne), qui pour la plupart propose des paniers de fruits et légumes provenant de productions locales. Toujours dans un soucis de bio cohérence.

Pour ce qui est des produits courants comme les produits laitiers et tous ceux qu’on peut trouver dans une cuisine traditionnelle, de plus en plus de magasins de grande distribution ont développé leur propre marque bio. Et c’est souvent là que ça dérape. Le bio devient plus accessible certes, même si certains produits restent plus chers en version bio qu’en version traditionnelle alors qu’ils sont produits dans les mêmes conditions. Mais à ce compte là, ce bio là a-t-il les mêmes qualités que des produits bio que l’on peut trouver dans des magasins spécialisés depuis de nombreuses décennies dans ces produits ?

Il reste de nombreuses questions à se poser sur le rôle du bio pour le respect de la nature et des hommes. Personne n’a toutes les réponses ou les solutions, il faut continuer à réfléchir et rester cohérent dans nos actions.

Betterave : la racine bien-être !

Betterave : la racine bien-être !

La betterave est la racine d’une plante, elle est utilisée comme légume dans l’alimentation. Il en existe 3 types différents : la betterave sucrière, la fourragère et la potagère.

 

Les différents types de betterave.

  • La betterave sucrière.

Elle est de couleur blanche et très riche en sucre. Une fois râpée, le jus en est extrait pour en faire du sucre. Le jus sert également à faire de l’alcool et de la mélasse.

  • La betterave potagère.

Elle est généralement de couleur rouge mais on en trouve également quelques variétés jaunes. C’est celle que l’on consomme le plus. Une fois cuite on peut la consommer en salade, en soupe (bortsch), en légume d’accompagnement… on peut aussi la déguster crue et râpée comme les carottes ou le radis noir.

  • La betterave fourragère.

Elle existe en différentes couleurs. Elle sert principalement à l’alimentation du bétail pendant la période hivernale. L’Homme peut également la consommer cependant, crue et sous forme râpée. Une fois cuite, les feuilles peuvent être consommée en soupe.

 

Les bienfaits de la betterave.

La betterave est source de vitamine C et de vitamine A (dans les feuilles). On y trouve également des fibres, de l’acide folique et des antioxydants.

Cette racine contient également des substances responsables de la vasodilatation. Des études ont montré que la consommation régulière de jus de betterave pouvait améliorer l’irrigation sanguine de certaines parties du cerveau ce qui contribuerait au ralentissement de la dégradation des cellules du cerveau.

De plus, c’est un légume très peu calorique.

 

Comment utiliser la betterave ?

Crue elle peut se consommer en salade. Il suffit de la peler et de la râper.

Cuite, elle peut se consommer en salade, en soupe, en légume d’accompagnement, en chips… Faites cuire la betterave avec la peau, elle conservera tous ces nutriments et sera plus facile à peler.

Les feuilles se consomment également crues en salade, ou cuites comme des épinards ou des feuilles de blettes.

Bien entendu le jus de betterave est excellent ! Même si cette racine est dure nos extracteurs de jus pourront très facilement la transformer en jus pour le plus grand bonheur des grands et des petits.

Ne jetez plus les fanes, cuisinez-les !

Ne jetez plus les fanes, cuisinez-les !

Voilà une nouvelle richesse dans votre assiette ! Nous négligeons trop souvent les jeunes feuilles, tiges, fanes de plantes racines bien plus riches en nutriments que le seul organe habituellement cuisiné (sauf en terme de sucres). Souvent jetées, les fanes peuvent apporter beaucoup à votre alimentation. Cela semble fou mais les fanes se cuisinent facilement !

 

Comment les consommer ?

Cuisiner les fanes nécessite d’abord de les débarrasser des feuilles abîmées ou jaunies. Puis de les laver précautionneusement, surtout si les produits ne sont pas bio. Ensuite, on peut presque tout faire.

  • Le feuillage du céleri-rave s’utilise comme le céleri branche pour parfumer les soupes.
  • Les fanes de navet peuvent se préparer crues en salade, coupées en chiffonnade avec de l’avocat pour compenser leur amertume ; en jus pour éliminer les fibres ; ou encore en smoothie, avec les fibres, pour une cure détox.
  • Les feuilles de betteraves, de brocolis, de carottes, de fèves, de navets, de panais, de radis peuvent garnir avec saveur gratins et omelettes, servir de base pour des sauces, se boire en soupe.
  • Varier les accompagnements avec les cosses de fèves, les feuilles de betteraves, de carottes, chou, navets, orties, patates douces. Notamment pensez au purée de cosses de petits pois.
  • Pour des quiches ou tartes, le choix est large : feuilles de carottes, navets, panais, radis, les tiges bien vertes d’échalotes, d’oignons … et pour les salades : toujours les premières feuilles de carottes, navets, panais, radis, mais aussi les tiges bien vertes d’échalotes, d’oignons !
  • Pour les soupes et veloutés : votre blender peut facilement mixer les cosses de fèves, de petits pois, les feuilles de carottes, navets, orties, panais, radis …

A l’autre bout de la chaine, chacun gagnera d’ailleurs à redécouvrir aussi les graines (sésame, lentilles, pois, pois chiche, sarrasin, lin,). A consommer cuites ou germées pour un maximum d’apports nutritionnels.

 

Autres solutions :

Et pour finir, pensez planète ! Le peu de déchets qu’il vous restera, ne le jetez pas en poubelle ménagère. Repérez le container à compost de votre commune, ou faites votre propre compost. Sinon, apporter vos déchets alimentaires dans les AMAP et potagers collectifs à proximité.