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De petites attentions pour des yeux radieux !

De petites attentions pour des yeux radieux !

N’oubliez pas votre yoga des yeux !

Pratiquez-vous régulièrement votre Eye-san, (yoga des yeux) depuis notre dernier article ? Nous l’espérons ! Associé au port régulier des lunettes Ophtalgym (ou lunettes à trous) vous réduisez les signes de fatigue visuelle et même vous entretenez votre vue.

Pour compléter cette rééducation visuelle, sachez aussi privilégier un environnement et une hygiène de vie quotidienne favorables au bien-être de vos yeux. Quelques petites habitudes simples peuvent vous aider.

 

Vos yeux, baromètre de votre équilibre de vie

C’est un peu comme dire une lapalissade, ou enfoncer un clou dans le vide, bref une évidence, mais, c’est sûr, on a du mal à installer durablement ces petites précautions pourtant si efficaces pour un mieux-être quotidien.

  • Les yeux qui piquent ? L’atmosphère est peut-être trop sèche. Bureau surchauffé, climatisé, ou ventilé ? Placez des saturateurs ou laissez un bol d’eau sur le radiateur ou tout près.
  • Buvez suffisamment d’eau chaque jour : 1litre à 1,5l, sur l’ensemble des boissons de la journée (hors alcools et en évitant les sodas en continu évidemment !)
  • Privilégiez les coins sans fumeurs ou les espaces aérés. Les ambiances enfumées agressent les yeux.
  • Pour une bonne hygiène de vie : un bon sommeil, suffisamment d’exercice en plein air, une alimentation variée et équilibrée.
  • Certains aliments sont bons pour nos yeux (rétine, cristallin, cornée) : une alimentation naturelle et variée assure les apports nécessaires à l’équilibre de vos yeux comme de votre corps.
  • Au bureau, pensez à faire des poses régulières si vous travaillez sur écran,
  • Repensez si c’est nécessaire l’ergonomie de votre bureau : bonne assise, filtre sur l’écran, bonne orientation par rapport à la fenêtre. Il est important d’éviter le contre-jour, ou une trop grande obscurité.

 

Des yeux en bonne santé, au naturel !

  • Lutéine et zéaxanthine, pigments présents dans la rétine aident à réduire les risques de dégénérescence rétinienne, en particulier la DMLA. Les poivrons jaunes, les mangues, les myrtilles et les légumes à feuilles vertes, comme les épinards sont riches en lutéine. La xéaxanthine est présente en quantité intéressante dans les poivrons rouges, les brocolis, le maïs, la mâche, les œufs et les agrumes.
  • Les fruits à coque, entiers ou sous forme d’huile 1ère pression à froid, les graines germées de lin, de luzerne, de mâche apportent en bonne quantité l’Oméga 3 indispensable à la rétine pour une bonne absorption de la lumière.
  • Les agrumes riches en vitamine C protègent le cristallin et la cornée de l’oxydation par les radicaux libres ambiants.
  • Les carottes sont riches en bêta-carotène. Cet antioxydant, précurseur de la vitamine A, entretient la santé cellulaire de la rétine. Une carence en vitamine A peut provoquer une diminution de l’acuité visuelle et un assèchement de la conjonctive de l’œil.
  • Les myrtilles et cassis contiennent des anthocyanidines utiles à la régénération du pourpre rétinien, nécessaire à l’acuité visuelle de nuit et efficace contre la fatigue oculaire, à consommer sans modération, vu la rareté de ces petits fruits…

 

Faîtes-vous plaisir en variant fruits et légumes sous forme de jus, de crudités à chaque repas, de graines germées dans vos salades pour booster votre santé autant que votre vue !

De bons yeux, oui mais de beaux yeux !

Penser santé n’empêche pas de penser beauté ! Pour un regard captivant, la peau fine et fragile du contour de l’œil doit être délicatement soignée, d’autant plus que la fixation sur l’écran à tendance à provoquer le plissement inconscient et continu des yeux pour ajuster la vision. Encore plus vrai à l’âge de la presbytie !

Voici un petit geste de beauté quotidien, que l’on soit homme ou femme, pour conserver un regard frais et attachant. Pour les fans de bio, de naturels, et de cosmétiques maison, cette crème « contour de l’œil » ouvrira votre regard et raffermira le pourtour de l’œil. Une recette de grand-mère à réaliser avec des produits 100% bio si possible.

Ingrédients : 2 cuillères à café de beurre de karité, 2 cuillères à café de cire d’abeille en copeaux, 2 cuillères à café d’huile d’avocat, 3 cuillères à café d’huile d’amande douce, 1 cuillère à café de gel d’Aloès Véra, 1 cuillère à café d’eau de bleuet et 5 gouttes d’huile essentielle de carotte

Au bain-marie, faites fondre le beurre de karité et la cire, ainsi que l’huile d’avocat et d’amande douce. En dehors du feu, ajoutez tout en fouettant vigoureusement le gel d’Aloès Véra et l’eau de bleuet. Agissez comme pour monter une mayonnaise et ajoutez 5 gouttes d’huile essentielle de carotte.

À appliquer chaque matin en soin hydratant et protecteur.

 

 

 

Les farines alternatives.

Les farines alternatives.

Les farines de blé sont très souvent trop raffinées. À force d’y ajouter des substances pour retrouver toutes leurs vertus d’avant, ces farines finissent par être nocives pour notre santé.

Mais il existe des farines alternatives qui peuvent être utilisées par les personnes intolérantes au gluten mais aussi par tous ceux qui souhaitent varier leur alimentation.

On peut distinguer 2 types de farines sans gluten : les indispensables et les additionnelles.

 

Les farines indispensables.

Elles sont faciles à trouver dans le commerce et constituent des alternatives simples à utiliser à la place de la farine de blé.

La farine de sarrasin

La graine de sarrasin est la plus connue des pseudo-céréales. Cette graine est très utilisée notamment en Bretagne pour fabriquer les fameuses galettes. Le goût du sarrasin est assez typé et rappelle celui de la noisette. Il permet notamment de donner un petit gout rustique à vos préparations.

La graine de sarrasin est hautement nutritive, riche en fibres et elle contient aussi des protéines. Après la farine de blé, c’est une des farines les plus connues et elle se trouve donc facilement dans le commerce. Les produits dérivés également puisqu’il est de moins en moins rare de trouver des nouilles soba par exemple. Faites attention toutefois en choisissant votre farine, il arrive parfois que la farine de sarrasin soit coupée avec de la farine de blé.

 

La farine de riz

C’est la plus facile à utiliser pour remplacer la farine de blé. Son gout particulièrement neutre et sa légèreté en font le substitut idéal.

La farine de riz peut s’utiliser seule pour épaissir les sauces par exemple ou pour paner la viande. Pour du pain ou de la pâtisserie mieux vaut la mélanger à d’autres farines. Pour une recette, remplacez la farine de blé par un mélange ¾ farine de riz et ¼ fécule de maïs (Maïzena) ou 1/3 farine de riz, 1/3 farine de châtaigne et 1/3 fécule de maïs.

 

La farine de maïs

Elle se distingue de la fécule de maïs par sa composition et par sa couleur. La farine de maïs est jaune. Elle apporte une jolie couleur dorée.

La farine de maïs peut être utilisée seule pour remplacer la farine de blé mais également mélangée à d’autres farines pour une plus grande variété de saveurs et de consistances.

 

La fécule de maïs

Il ne s’agit ni plus ni moins que d’amidon de maïs. Pour alléger vos recettes remplacez la moitié de votre farine de blé par de la fécule de maïs. Ne la remplacez pas en totalité car la fécule de maïs ne contient pas de gluten et le résultat final de votre recette risque de ne pas être à la hauteur de vos espérances.

 

Les farines additionnelles.

Il ne s’agit que de quelques exemples car il existe une grande variété de farines alternatives. Elles servent pour la plupart à corser un peu le gout et la texture de vos préparations.

La châtaigne, le millet, le quinoa, le lupin, le soja, les lentilles vertes, les pois chiches…il est possible de faire de la farine avec à peu près toutes les graines.

 

La farine de quinoa

Elle a toutes les caractéristiques nutritionnelles du quinoa, elle est facile à digérer, et est riche en protéines. L’absence de gluten le rend difficile à utiliser pour le pain ou la pâtisserie mais on peut remplacer 20% de la farine de blé par de la farine de quinoa dans la plupart des recettes sucrées ou salées.

On peut la trouver directement sous forme de farine dans les magasins bio. Sinon, un moulin à grain ou un superblender comme le vitamix pourront vous aider. Si vous souhaitez préparer vous-même votre farine de quinoa parce que vous suivez un régime sans gluten strict, pensez à réserver des ustensiles pour cet usage et à ne pas les mélanger avec d’autres qui pourraient être en contact avec du blé. Ce contact contaminerait tous les ustensiles.

La farine de châtaigne.

Elle ne contient pas de gluten et possède de réels atouts nutritifs. La farine de châtaigne est consommée depuis plusieurs siècles en Corse ou dans les Cévennes. Elle constituait un palliatif au blé, notamment lors des périodes de famines. C’est peut-être la farine la plus facile à trouver en dehors de celles de blé ou de sarrasin.

Tout comme pour la farine de quinoa, elle est difficile à travailler mais vous pouvez remplacer 1 quart de la farine de blé de votre recette par de la farine de châtaigne. Cela apportera un changement subtil au gout de votre préparation et améliorera ses qualités nutritives.

Pour exemple voici une recette de pâte à crêpe à la farine de châtaigne : 250 g de farine de blé, 250g de farine de châtaigne, 3 œufs, 70g de beurre et 1 litre de lait. Mélangez bien les 2 farines avant d’incorporer les autres ingrédients. Et régalez-vous !

 

La farine de pois chiche

La farine de pois chiche a une saveur légèrement sucrée. Elle arbore une couleur jaune pâle et est très utilisée en Inde mais aussi sur le pourtour méditerranéen.

Elle peut s’utiliser seule en remplacement de la farine de blé, notamment dans les recettes de beignets ou de cake. Pour un résultat un peu plus aéré, mieux vaut toutefois la mélanger à d’autres farines comme celle de riz.

Le pois chiche est riche en protéines végétales, en vitamines et minéraux et en fibres alimentaires. Et on retrouve tous ces bienfaits dans la farine.

Il existe de nombreuses recettes à base de farine de pois chiche. Dans le Sud de la France, elle est utilisée pour fabriquer la socca niçoise. La farine de pois chiche peut aussi servir à fabriquer de délicieuses crêpes. Pour cela, mélangez 300g de farine de pois chiches avec du sel, du cumin et 50cl d’eau. Laissez reposer la pâte et confectionnez vos crêpes comme avec une recette classique. Au moment de déguster, nappez vos crêpes avec du fromage frais ou des purées de légumes. Bon appétit !

 

Si vous souhaitez il est très facile de réaliser vos propres farines maisons ! En effet, grâce à notre gamme de moulins vous pourrez facilement moudre vos grains pour de véritables farines maison. Le moulin à farine permet de transformer les grains de céréales en farine selon vos besoins.

La Grenade : des petits grains de folie !

La Grenade : des petits grains de folie !

La grenade est le fruit d’un petit arbuste qui aime la chaleur et craint le froid : le grenadier. On le retrouve généralement dispersé autour de la Méditerranée. Il en existe de nombreuses variétés et elles sont cultivées autant pour la beauté des fleurs que pour le goût des fruits.

La zone de culture de la grenade s’étend de l’Asie centrale à l’Asie occidentale, ainsi que tout autour du bassin méditerranéen.

C’est un fruit connu et consommé depuis l’Antiquité même si les témoignages sont peu nombreux en raison de son mode de consommation. Cependant il est possible de trouver des traces de l’utilisation de ce fruit chez les Égyptiens notamment. Au Moyen-Âge, la peau bouillie de la grenade était utilisée pour se débarrasser du ver solitaire. Plus récemment, de nombreuses études ont été menées pour étudier les bienfaits de ce fruit sur la santé.

Des petits grains en folie !

On crédite la grenade de nombreuses vertus sur la santé : anti-inflammatoire, anti-oxydante et prévention des maladies cardiovasculaires. De nombreuses études ont été menées notamment sur les effets de ce fruit sur le cancer de la prostate et le cancer du sein. Ces résultats toutefois, bien que prometteurs doivent faire l’objet de nouvelles études.

Information intéressante, la grenade contiendrait plus d’antioxydants sous forme de jus que consommée directement sous forme de grains. La raison : les antioxydants se concentrent dans la partie blanche de la grenade que l’on ne consomme pas lorsqu’on la mange grain par grain. Par contre, la grenade est pressée entière, avec sa peau, pour faire du jus donc on a plus de chance d’y trouver une forte concentration d’antioxydants.

 

Comment consommer la grenade ?

Sous forme de fruit à grignoter. Les petits grains se prêtent bien à ce mode de consommation. Toutefois ils sont très fragiles et explosent à la moindre pression.

En jus. Il suffit de couper la peau de la grenade en 2 et de la presser à l’aide d’un presse agrume manuel comme une orange. Vous pouvez également acheter du jus tout prêt en supermarché mais le fait maison c’est quand même meilleur ! Veillez toutefois à prendre du 100% pur jus pour avoir une qualité optimale mais aussi à vérifier sur l’étiquette que le jus n’est pas mélanger à d’autres ingrédients qui pourraient diminuer sa teneur en antioxydants.

En sucré-salé. On peut ajouter des grains de grenade à beaucoup de préparations salées.

En salade de fruits. Les grains de grenade se marient à beaucoup d’autre fruits pour apporter une touche de couleur à vos salades.

 

Dégoupiller une grenade dans votre cuisine !

La grenade ressemble à une orange en terme de taille et de couleur de l’écorce. Mais à l’intérieur, la grenade est composée de centaines de petits grains dont la couleur varie du rose au rouge foncé.

Peler pour la première fois une grenade peut sembler difficile mais avec quelques astuces cela se passe tout seul.

Commencez pour couper l’écorce de la grenade à peu près au milieu, comme si vous vouliez peler une orange. Vous vous retrouvez avec 2 moitié de grenade. Prenez-en une et retournez-là au-dessus d’un saladier ou d’un bol, côté grain vers le bol. Avec une cuillère en bois tapotez la peau de la grenade, normalement les grains devraient tomber tout seul dans le bol.

Voilà vous êtes prêt vous lancer dans la grenade !

Les jus frais nous font-ils grossir ?

Les jus frais nous font-ils grossir ?

Dans le cadre d’une alimentation variée, il est nécessaire de consommer des légumes et des fruits frais. Vous pouvez les consommer de différentes manière, crus, cuits, en jus, en salades… Ils sont une excellente source de vitamines et de minéraux.

Les bienfaits des jus :

Dans le cadre d’un régime amincissant par exemple, l’apport de fruits est essentiel. Le rapport entre poids du fruits et apport calorique fait qu’il est intéressant de consommer des fruits. De plus, la présence de fibres donne l’impression d’être rassasié ce qui évitera les fringales et les grignotages entre les repas. Enfin les jus sont des boosters d’énergie, parfaits pour les coups de mou comme en hiver par exemple.

Ceux qu’ils faut éviter pour ne pas grossir :

Attention toutefois, tous les fruits ne sont pas forcément vos amis. Si vous faites attention à votre poids et à votre ligne, vous serez très certainement réceptifs au fait que, de manière générale, les jus frais ne contiennent que très peu de lipides ce qui est un premier atout indéniable. Les lipides sont cependant utiles à l’absorption des vitamines contenues dans les jus de fruits frais.

Ensuite, et plus particulièrement pour les fruits, la plus grande partie de leur sucre est constitué de fructose. Le fructose possède un haut pouvoir sucrant, bien supérieur à celui du saccharose, tout en étant pauvre en calorie ce qui constitue un autre avantage. Enfin, le fructose n’induit pas une accoutumance comme le saccharose.

Il est toutefois difficile de donner la valeur énergétique des jus de fruits et légumes frais tant celle-ci varie entre chaque recette. Il existe de nombreux tableaux récapitulatifs des calories que vous pourrez trouver dans les fruits. Cependant à titre indicatif, on peut toutefois estimer la valeur calorique moyenne à environ 45/50 Calories par verre de jus. Tous les fruits ne peuvent rentrer dans cette moyenne. C’est le cas de la banane qui elle fait 90 calories au 100 gr ou du raisin (72 calories au 100 gr). Les fruits les moins caloriques sont la poire, la pomme, la mandarine et le kiwi. Ils fournissent entre 40 et 50 calories chacun. Avantage non négligeable cependant, il est facile de trouver au moins de ces fruits à tout moment de l’année.

Quand consommer son jus de fruits et légumes ?

Finalement, ce qui importe le plus c’est le moment auquel vous allez consommer les jus de fruits frais. Le moment idéal est le matin, au petit-déjeuner. Votre corps a besoin de refaire ses réserves après la nuit et du coup l’absorption des calories sera rapide. Ensuite, il est intéressant de consommer les fruits dans la matinée, entre le petit-déjeuner et le repas de midi. En consommant les fruits à distance des repas, environ 2-3 heures avant ou après, les nutriments et vitamines présents dans les fruits sont mieux assimilés par notre organisme et l’absorption du glucose n’est pas gênée par le processus de digestion d’autres aliments et ne sera pas stocké sous forme de graisse par votre organisme.

Retrouvez tous nos extracteurs de jus sur notre site !

Le smoothie bowl : healthy et gourmand !

Le smoothie bowl : healthy et gourmand !

Presque tout le monde aujourd’hui connait les smoothies, ces délicieuses boissons à base de fruits et de yaourt glacé ou crème glacée. Le smoothie bowl est un dérivé plus consistant et plus épais.

Le smoothie bowl se déguste à la cuillère, déposé dans un plat creux et agrémenté de de céréales, de fruits frais et de super-aliments. C’est un plat complet, idéal pour le matin, mais qui peut également se consommer pendant les autres repas de la journée.

Le smoothie bowl permet de combiner astucieusement nourriture santé et gourmandise.

Quels ingrédients pour un smoothie bowl ?

Quelques ingrédients indispensables à la préparation de votre smoothie bowl :

  • Les fruits : ils sont utilisés à la fois pour le smoothie (partie mixée) et pour l’accompagnement (posés dessus en décoration). Vous pouvez utiliser des fraises, des framboises, des myrtilles, de la banane, des pêches, de l’ananas, du kiwi… Il est possible également d’utiliser des légumes pour préparer votre smoothie. Les épinards ou le chou kale donneront une très jolie couleur verte à vos smoothies. Enfin, vous pouvez également utiliser des fruits surgelés, ils donneront une consistance plus épaisse au smoothie.
  • Le yaourt : vous pouvez utiliser un yaourt à la grecque, un yaourt végétal au lait de soja ou même un yaourt allégé. Tout est une question de goût. Le yaourt peut facilement être remplacé par un lait végétal, du lait de coco, d’amande, de riz ou de soja. Encore mieux : choisissez de faire votre lait végétal maison !
  • Les supers aliments : il s’agit d’aliments avec de nombreuses qualités comme les graines de chia, les amandes, le maka, les baies de goji, l’açaï… Les supers aliments peuvent s’utiliser mélangés au smoothies ou saupoudrés dessus en décoration. Ils vous apporteront un coup de boost immédiat.

De plus, il n’est absolument pas utile de sucrer votre smoothie bowl. Les ingrédients qui entrent dans sa composition le sont suffisamment. Pensez à utiliser des fruits à maturité pour éviter un goût trop acide cependant.

Comment faire un smoothie bowl ?

La procédure à suivre : mixez les fruits avec le yaourt ou le lait végétal avec votre blender. Versez le tout dans un plat creux. Ensuite ajoutez dessus des fruits frais entiers (myrtilles, baies) ou en morceaux (banane, pomme). Puis saupoudrez de granola, d’amandes ou de copeaux de noix de coco. C’est prêt !

Pour le petit déjeuner, le goûter ou encore à dégustez le midi au travail, le smoothie bowl vous permet de faire le plein d’énergie de manière gourmande et sans frustration. On laisse tomber les gâteaux industriels saturés en sucre et on choisit de se faire plaisir avec un en-cas sain et gourmand !

 

 

Les bienfaits des laits végétaux.

Les bienfaits des laits végétaux.

Les laits végétaux se démocratisent de plus en plus. Il n’est pas rare aujourd’hui d’en trouver dans les rayons des supermarchés, ils ne sont plus réservés aux magasins bio. Il existe de nombreuses recettes de boisson faites à partie d’ingrédients végétaux. Ces boissons, en plus de proposer une alternative au lait d’origine animale, apportent de nombreux minéraux et nutriments à notre alimentation.

De nombreux bienfaits.

Les laits végétaux ne contiennent ni lactose, ni cholestérol. Le lactose est un glucide que l’on trouve dans le lait d’origine animale. Il nécessite la présence d’une enzyme dans le système digestif. Cette enzyme est naturellement présente chez les nourrissons mais a tendance à disparaître chez les adultes ce qui provoque des ballonnements et de crampes d’estomac assez douloureuses. Les laits végétaux sont idéaux pour les personnes souffrant de digestion lente, de problèmes de constipation ou de côlon irritable.

Ils sont pauvres en graisse mais contiennent un pourcentage élevé de graisses mono et polyinsaturées, très bénéfiques pour le cœur. Les laits végétaux peuvent ainsi être utilisés par les personnes souffrant de maladies cardiovasculaires ou par toute personne souhaitant surveiller sa consommation de graisse afin de prévenir les maladies cardiovasculaires.

La plupart des laits végétaux contient un taux élevé de vitamine B. Cette vitamine est essentielle à l’amélioration du fonctionnement de système immunitaire et du système nerveux.

Les laits de soja, riz et amande peuvent être enrichis en calcium contrairement aux autres laits végétaux. De, plus, le soja est le seul lait d’origine végétale à contenir des protéines.

Que vous choisissiez de ne plus consommer de lait d’origine animale par goût ou par confort, les laits végétaux sont une vraie alternative santé. Ils vous permettent d’apporter de nombreux nutriments et minéraux à votre organisme et ce, de manière variée.

Faire vos laits végétaux maison !

De plus les laits végétaux sont très faciles à faire soi-même, vous pouvez utiliser votre blender s’il est assez puissant pour broyer des amandes ou des noisettes par exemple ou tout simplement utiliser une machine à laits végétaux. Pour cela rien de plus simple, faites tremper vos oléagineux toute la nuit dans une bassine d’eau pour les ramollir puis broyer-les avec de l’eau (100g d’amandes pour 1l d’eau) et du sirop d’agave si vous souhaitez. Il suffit ensuite de faire passer votre préparation dans un sac à jus ou un tissus serré (collant, torchon…) et votre lait est prêt !

Incorposrez votre lait végétal maison dans votre smoothie bowl du matin ou pour le milkshake de l’après-midi !

Cuisson basse température : principe et avantages.

Cuisson basse température : principe et avantages.

La cuisson basse température est une pratique qui va changer votre quotidien. Cette technique de cuisson permet de conserver un maximum de vitamines et nutriments de vos aliments. C’est une alternative saine et au principe simple dont vous pourrez voir les bénéfices concrets. Cependant, c’est un mode de préparation qui demande du temps. Il prend donc le contrepied de nos modes de vie actuels où il faut aller toujours plus vite.

 

Le principe de la cuisson basse température.

La cuisson basse température permet de préserver les vitamines et les minéraux tout en multipliant les propriétés gustatives des aliments. Et tout ça, sans ajouter de matière grasse pour la cuisson.

Le principe de la cuisson basse température permet de chauffer au four ou à feu doux les ingrédients dans des ustensiles aux parois épaisses, fermés par un couvercle. La vapeur se condense sur le couvercle pour ensuite retomber goutte à goutte dans le récipient. Cela permet de créer ainsi un jus au fond de votre casserole.

La réalisation parfaite d’une cuisson basse température demande de chauffer au degré prés. Cette technique est rendue possible grâce au thermomètre souvent posé sur le couvercle des ustensiles. Et surtout il est indispensable de prendre son temps, 30 minutes sont nécessaires pour cuire des légumes à 60 °C.

La cuisson basse température peut également être utilisée pour la viande. Et dans ce cas, plusieurs heures sont nécessaires. Chaque degré de cuisson correspond à une température précise : bleu 55°C, saignant 58°C, rosé 65°C, bien cuit 69°C. Un morceau qui vous paraissait dur comme la pierre après seulement quelques minutes de cuisson à la poêle vas set transformer en morceau savoureux et moelleux avec cette technique de cuisson.

 

Les avantages de la cuisson basse température :

La cuisson basse température est une alternative saine aux modes de cuisson traditionnels et dont vous verrez les bénéfices concrets. Cette technique de cuisson préserve les vitamines et les propriétés gustatives des ingrédients.

Des études ont montré que la cuisson à haute température détruit la majorité des vitamines. C’est un phénomène progressif, et au-delà de 100°C, seuls les minéraux les plus résistants subsistent.

La cuisson basse température possède un autre atout incroyable. En plus de ne pas nécessiter d’ajout de matière grasse pour la cuisson, cette technique rehausse les saveurs. L’objectif est d’apprécier au maximum le produit et de préserver une majorité de minéraux et de vitamines.

 

Pour bien réussir une cuisson basse température :

Avoir de bons ustensiles est essentiel pour obtenir une cuisson optimale. Les ustensiles spécialement dédiés à la cuisson basse température sont équipés d’une semelle épaisse. C’est grâce à cette semelle que l’on peut cuire lentement les aliments et sans ajouter de matière grasse. Le rôle de cette semelle est d’emmagasiner de la chaleur doucement. La lenteur d’exécution permet de faire transpirer les légumes qui se dégorgent de leur eau et cuisent dans leur propre jus.

Vous pouvez également profiter des bienfaits de la cuisson basse température avec un four électrique traditionnel à condition de le faire préchauffer correctement et de couper la ventilation (pas de chaleur tournante donc).

Quelques astuces :

Les ustensiles de cuisson basse température sont très résistants aux rayures. Vous pouvez donc sans souci utiliser des ustensiles de cuisine en fer. Toutefois, lors du nettoyage il est important de ne jamais utiliser de javel ou de produits chlorés.

Il est également possible d’utiliser les ustensiles de cuisson basse température pour une cuisson traditionnelle. Pour cela, faites chauffer votre ustensile sur un feu fort et faites tomber quelques gouttes d’eau dans votre récipient. Au début, les gouttes d’eau vont entrer en ébullition et après quelques minutes, les gouttes vont perler puis rouler dans le récipient comme des billes. Votre ustensile est prêt pour vos grillades.

Retrouvez tous les ustensiles de cuisson basse température sur notre site !