Blog :

Juliet, la plus belle des pommes bio !

Amateurs de jus, il est de plus en plus difficiles de trouver des pommes bio. Connaissez-vous la seule pomme exclusivement bio au monde ? Non, alors il faut découvrir de toute urgence la pomme Juliet. Cette pomme est cultivée en France, dans le grand Sud et elle est entièrement bio.

pomme bio et pot de compote de pomme accrochés dans un arbre
pomme bio et pot de compote

Pourquoi une pomme bio ?

Née de la rencontre entre 4 hommes, la pomme Juliet répond à plusieurs questionnements. Valoriser le travail des producteurs, proposer un produit qui respecte la santé des hommes et de la Terre, une bonne pomme résistante et facile à produire.

Il n’est sûrement pas utile de vous répéter que le bio c’est bon, mais tout de même en rajouter une couche ne peut pas faire de mal.

Ne chercher pas la pomme Juliet dans les rayons de fruits et légumes traditionnels, vous ne la trouverez pas. Par contre, vous aurez toutes vos chances si vous allez dans un magasin bio ou même dans un rayon bio d’une grande surface. Le bio devient enfin accessible à tout le monde !

Le bio, l’ami de votre extracteur de jus.

Si vous utilisez un extracteur de jus pour préparer vos jus de fruits et légumes maison, il vaut mieux utiliser des fruits et légumes bio. La plupart des vitamines et des nutriments sont dans la peau, mais on y trouve également tout plein d’autres choses qui ne sont pas forcément bonnes pour vous.

Les fruits et légumes non bio contiennent des substances comme, le PCB (polychlorobiphényles), le chlordécone (un pesticide organochloré), le mercure, l’aluminium, les mycotoxines (champignons que l’on retrouve sur les aliments), de l’acrylamide (substance qui affecterait le système reproductif de l’homme et serait potentiellement cancérigène), du cadmium (élément aussi toxique que le plomb et le mercure).

Et la pomme se retrouve tout de même dans le Top 10 des fruits et légumes les plus pollués. Donc pour continuer à se faire du bien avec les jus, il vaut mieux privilégier les produits issus de l’agriculture bio.

La superhéroïne des pommes bio, c’est Juliet.

Cultivée exclusivement en agriculture bio, la pomme Juliet résiste naturellement aux principales maladies des pommiers (moins de pesticides c’est bon pour votre santé). Son goût est préservé. En choisissant des pommes bio comme Juliet vous aurez une pomme croquante, parfumée et juteuse. Parfaite pour faire des jus avec votre extracteur.

Et en plus, la pomme Juliet sait s’adapter. Vous pourrez trouver des produits dérivés comme des compotes, des confitures, du jus, du cidre. Et tout ça sans colorants, sans conservateurs et sans sucres ajoutés. Que du bonheur !

Apprenez à prendre soin de vos yeux à l’aide d’une technique chinoise ancestrale, le Qi Qong !

Dans la série exercices des yeux, on vous emmène du côté de l’Empire du Milieu et du Qi Qong. En lien avec la médecine chinoise, le Qi Qong nous éclaire aussi sur la nécessité de porter attention à vos yeux pour pleins de raisons. Entre iridologie et Ayurvéda, le Qi qong des yeux parle aussi à votre foie.

Exercices des yeux acupuncture
Exercices des yeux avec le Qi Qong

Le Qi Qong, gymnastique de l’esprit et du corps

En lien avec la médecine chinoise, le Qi Gong est une gymnastique traditionnelle qui remonte à plus de 2 000 ans. Dans la même veine que l’Ayurvéda (voir notre précédent article), le Qi Qong est une pratique qui englobe la maitrise du corps et de l’esprit.

Largement pratiqué en Chine, et de plus en plus en Occident, le Qi Qong est une science de la respiration. Elle a pour fondement  la connaissance et la maîtrise de l’énergie vitale, le Qi (prononcé tchi). Le Qong exprime lui, l’exercice, l’expérience, la maitrise de ce Qi.

Cette pratique enseigne la pratique d’enchainements de mouvements doux, synchronisés avec l’inspiration et l’expiration, mobilisant la concentration et la visualisation.

Le Qi Qong est notamment reconnue pour ses bienfaits en terme de réduction de stress et d’amélioration de la mobilité. Cette pratique tend également à baisser la tension artérielle et à améliorer l’immunité par une meilleure oxygénation qui élimine les toxines. Vous l’aurez compris, les personnes âgées y trouveront beaucoup de bénéfices.

Les yeux y jouent un rôle essentiel dans les directions travaillées, dans la respiration, dans la concentration et la visualisation mentale intérieure.

Avec le Qi Qong, soignez vos yeux et votre esprit, stimulez votre foie !

Le Qi Qong, pratique de santé corporelle et spirituelle, s’appuie sur la médecine chinoise traditionnelle (MCT). Celle-ci est une médecine énergétique et de réflexologie, utilisant la connaissance ancestrale de méridiens de circulation du Qi et de points d’acupuncture liés aux organes.

En médecine chinoise, les yeux, miroirs de l’âme, sont directement reliés à l’énergie du foie. Ainsi, l’état des cinq organes et des 6 entrailles se lit dans les yeux. Tiens, d’ailleurs, ça rappelle un peu l’iridologie….Un des signes bien connus d’un problème de foie est d’ailleurs la cornée qui vire du blanc au jaune de façon plus ou moins prononcée.

Ainsi, les troubles de la vision, myopie, presbytie, astigmatisme, mais aussi les yeux secs, rouges, qui grattent, s’expliquent par des déséquilibres hépatiques, générés par des émotions mal « digérées ». Ainsi la médecine chinoise fait état de myopies d’origine émotionnelle ou psychologique, une somatisation en quelque sorte.

C’est d’ailleurs au niveau du ventre et du foie que se concentre le Qi ! Si le Qi ne circule pas, ça ne va pas ! Ainsi, la boucle est bouclée, le corps et l’esprit sont un tout.

Dans ce contexte, le Qi Gong permet d’agir sur la circulation d’énergie en mettant en jeu de nombreux points d’acupuncture. Ces points d’acupuncture seront activés par des exercices des yeux, des gestes d’acupression et d’auto massages, qui vont aider à stimuler le foie.

Alors pourquoi s’en priver ?

Exercices des yeux faciles à pratiquer tous les jours

            Massage des points énergétiques

Comme précisé plus haut, il est essentiel d’effectuer ces massages en respectant l’alternance inspirer/presser et expirer/relâcher. Repérez les points sur l’image ci-dessus.

–      Avec vos majeurs pressez 7 fois le point V2 (vessie), puis :

–      Au centre du sourcil sous le bord supérieur de l’orbite, le point Shangming

–      Puis, le point VB1 (vésicule biliaire) : extérieur de l’angle externe de l’œil.

–      Ensuite, le point E1 (estomac) : sur le bord orbite inférieur.

–      Le point V1 (vessie) : angle interne supérieur de l’œil.

–     Le point taiyang : dans la dépression des tempes, à l’extérieur du point VB1 (n’apparaît pas sur l’image)

          Gymnastique des yeux

Ouvrir les yeux et regardez au loin, puis activez les yeux en regardant en haut, en bas, puis à droite et à gauche une vingtaine de fois chaque. Et enfin tournez les globes oculaires dix fois dans chaque sens.

          Pour améliorer l’acuité visuelle

Fixez votre index devant vous, faite une mise au point (comme un appareil photo) et ensuite fixez un objet se trouvant le plus loin possible devant vous et faite une mise au point. Répétez ce cycle 30 ou 60 fois fois en essayant d’aller chaque fois de plus en plus vite (mais attention il faut fixer les choses le plus nettement possible).

          Massage relaxant

Avec le coussin des paumes (base de la main côté auriculaire) massez les globes oculaires, paupières closes, lentement et sans appuyer, une dizaine de fois.

Attention ! décollez vos paumes très doucement à la fin de cet exercice

Voilà, vous avez toutes les raisons de ne pas laisser votre vue se troubler !

Les secrets des farines sans gluten

farines sans gluten

Les farines de blé sont très souvent trop raffinées. À force d’y ajouter des substances pour retrouver toutes leurs vertus d’avant, ces farines finissent par être nocives pour notre santé. Mais il existe des farines alternatives, des farines sans gluten qui peuvent être utilisées par les personnes intolérantes mais aussi par tous ceux qui souhaitent varier leur alimentation.

On peut distinguer 2 types de farines sans gluten : les indispensables et les additionnelles.

Les farines sans gluten indispensables.

Elles sont faciles à trouver dans le commerce et constituent des alternatives simples à utiliser à la place de la farine de blé.

La farine de sarrasin

La graine de sarrasin est la plus connue des pseudo-céréales. Cette graine est très utilisée notamment en Bretagne pour fabriquer les fameuses galettes. Le goût du sarrasin est assez typé et rappelle celui de la noisette. Il permet notamment de donner un petit gout rustique à vos préparations.

La graine de sarrasin est hautement nutritive, riche en fibres et elle contient aussi des protéines. Après la farine de blé, c’est une des farines les plus connues et elle se trouve donc facilement dans le commerce. Les produits dérivés également puisqu’il est de moins en moins rare de trouver des nouilles soba par exemple. Faites attention toutefois en choisissant votre farine sans gluten, il arrive parfois que la farine de sarrasin soit coupée avec de la farine de blé.

La farine de riz

C’est la plus facile à utiliser pour remplacer la farine de blé. Son gout particulièrement neutre et sa légèreté en font le substitut idéal.

La farine de riz peut s’utiliser seule pour épaissir les sauces par exemple ou pour paner la viande. Pour du pain ou de la pâtisserie mieux vaut la mélanger à d’autres farines sans gluten. Pour une recette, remplacez la farine de blé par un mélange ¾ farine de riz et ¼ fécule de maïs (Maïzena) ou 1/3 farine de riz, 1/3 farine de châtaigne et 1/3 fécule de maïs.

La farine de maïs

Elle se distingue de la fécule de maïs par sa composition et par sa couleur. La farine de maïs est jaune. Elle apporte une jolie couleur dorée.

La farine de maïs peut être utilisée seule pour remplacer la farine de blé mais également mélangée à d’autres farines sans gluten pour une plus grande variété de saveurs et de consistances.

La fécule de maïs

Il ne s’agit ni plus ni moins que d’amidon de maïs. Pour alléger vos recettes remplacez la moitié de votre farine de blé par de la fécule de maïs. Ne la remplacez pas en totalité car la fécule de maïs est sans gluten et le résultat final de votre recette risque de ne pas être à la hauteur de vos espérances.

Les farines sans gluten additionnelles.

Il ne s’agit que de quelques exemples car il existe une grande variété de farines sans gluten. Elles servent pour la plupart à corser un peu le gout et la texture de vos préparations.

La châtaigne, le millet, le quinoa, le lupin, le soja, les lentilles vertes, les pois chiches…il est possible de faire de la farine avec à peu près toutes les graines.

La farine de quinoa

Elle a toutes les caractéristiques nutritionnelles du quinoa, elle est facile à digérer, et est riche en protéines. L’absence de gluten le rend difficile à utiliser pour le pain ou la pâtisserie mais on peut remplacer 20% de la farine de blé par de la farine de quinoa dans la plupart des recettes sucrées ou salées.

On peut la trouver directement sous forme de farine dans les magasins bio. Sinon, un moulin à grain ou un superblender comme le vitamix pourront vous aider. Si vous souhaitez préparer vous-même votre farine de quinoa parce que vous suivez un régime sans gluten strict, pensez à réserver des ustensiles pour cet usage et à ne pas les mélanger avec d’autres qui pourraient être en contact avec du blé. Ce contact contaminerait tous les ustensiles.

La farine de châtaigne.

Elle ne contient pas de gluten et possède de réels atouts nutritifs. La farine de châtaigne est consommée depuis plusieurs siècles en Corse ou dans les Cévennes. Elle constituait un palliatif au blé, notamment lors des périodes de famines. C’est peut-être la farine la plus facile à trouver en dehors de celles de blé ou de sarrasin.

Tout comme pour la farine de quinoa, elle est difficile à travailler mais vous pouvez remplacer 1 quart de la farine de blé de votre recette par de la farine de châtaigne. Cela apportera un changement subtil au gout de votre préparation et améliorera ses qualités nutritives.

Pour exemple voici une recette de pâte à crêpe à la farine de châtaigne : 250 g de farine de blé, 250g de farine de châtaigne, 3 œufs, 70g de beurre et 1 litre de lait. Mélangez bien les 2 farines avant d’incorporer les autres ingrédients. Et régalez-vous !

La farine de pois chiche

La farine de pois chiche a une saveur légèrement sucrée. Elle arbore une couleur jaune pâle et est très utilisée en Inde mais aussi sur le pourtour méditerranéen.

Elle peut s’utiliser seule en remplacement de la farine de blé, notamment dans les recettes de beignets ou de cake. Pour un résultat un peu plus aéré, mieux vaut toutefois la mélanger à d’autres farines comme celle de riz.

Le pois chiche est riche en protéines végétales, en vitamines et minéraux et en fibres alimentaires. Et on retrouve tous ces bienfaits dans la farine.

Il existe de nombreuses recettes à base de farine de pois chiche. Dans le Sud de la France, elle est utilisée pour fabriquer la socca niçoise. La farine de pois chiche peut aussi servir à fabriquer de délicieuses crêpes. Pour cela, mélangez 300g de farine de pois chiches avec du sel, du cumin et 50cl d’eau. Laissez reposer la pâte et confectionnez vos crêpes comme avec une recette classique. Au moment de déguster, nappez vos crêpes avec du fromage frais ou des purées de légumes.

Vous pouvez aussi faire vos propres farines en utilisant un moulin à grains : https://www.davidson-distribution.com/32-moulins-a-grains-et-floconneuses

Bon appétit !

C’est le printemps ! Croquez la vie tout cru !

lanières de chou rouge

Manger cru, on le répète, c’est un peu la clé de votre énergie en ce début de printemps. Pour tous, le système digestif est le point d’ancrage de toxines accumulées de l’hiver, qui nous rendent lourds et mous. Réveillez vos papilles et votre organisme avec deux recettes pleines de gaité ! Allez, du cru ce week-end !

Croquez du cru, c’est votre vraie nature !

Pour certains, le cru est un principe alimentaire quotidien et unique. Mais, pour la majorité d’entre nous, on les oublie un peu trop en hiver, ces crudités, et pourtant…

En faisant un petit tour du côté des philosophies asiatiques anciennes, nous ne devrions faire qu’un avec la nature en toute chose, et particulièrement pour notre alimentation.

Oui, il faut le répéter : chaque repas devrait commencer par une crudité toute l’année ! Alors en ce printemps, il n’est pas trop tard pour bien faire. Le printemps est le bon moment pour retrouver un rythme de vie et une alimentation plus naturels.

Pensez cru, mâchez cru et écoutez votre corps !

Pourquoi ? Croquer du cru est indispensable à la digestion. Croquer signale à notre système digestif que nous démarrons une ingestion d’aliments. Cela fait saliver, ce qui prépare l’estomac à digérer.

Par ailleurs, pour bien assimiler, il est recommandé de mâcher longuement afin de réduire à l’état de bouillie avant d’avaler. Ce geste essentiel va, en retour, informer notre estomac de la quantité à attendre et donc donner une impression de satiété qui vous évitera de finir le repas avec la peau du ventre trop tendue, source d’inconfort digestif pour ensuite vous retrouver avec un creux à l’estomac !

Enfin, pour un repas bien absorbé, respectez quelques règles si vous constatez que votre digestion n’est pas toujours facile. Manger les fruits à distance des repas ou dans vos crudités, comme les pamplemousses, pommes, poires, noix. Buvez quinze minutes avant le repas, et pas au milieu.

Crudités santé, crudités gaité 

Période de renaissance, le printemps nous attire vers plus de couleurs, de lumière, de vie. C’est, pour notre organisme, un grand réveil après une longue saison de repli.

Pour se référer à la diététique chinoise, il y a des aliments énergétiquement en phase avec le printemps, comme avec chaque saison. Du temps où notre agriculture était locale et naturelle, nos anciens eux-aussi ne se posaient pas toutes ces questions !

Donc reprendre contact avec votre vraie nature, c’est tenir compte des légumes et fruits locaux, de sources identifiées, raisonnées, voire bio, mais absolument de saison et le plus possible d’origine locale.

Il est vrai que quelques produits exotiques peuvent vous être bénéfiques, mais là aussi considérer leur saisonnalité de production dans le pays d’origine. En dehors de cela, ils ne sont très souvent ni gouteux ni de texture agréable (avocats, ananas, bananes)

Pour manger équilibré, sortir et marcher d’un pas rapide, donner du mouvement au corps est impératif, pour ressentir ce besoin de simplicité, d’énergie, et même de pureté.

Puis, pour permettre aux aliments de saison de vous apporter tous leurs bienfaits, préparez vos intestins en introduisant en cette saison un peu plus d’aliments de saveur acide/aigre pour tonifier le foie et stimuler le système immunitaire.

Des assiettes de cru tout sourire !

Pour stimuler votre appétit de cru, composez des assiettes attractives,  aux couleurs et aux formes plaisantes, par exemple à l’aide d’un coupe-légumes manuel ou d’un spiralizer. Çà change tout, notamment pour les enfants !

Pour bien démarrer votre week-end on vous suggère deux recettes de crudités au top en cette saison : une flexitarienne et une Vegan. Comme çà, pas de jaloux !

Salade multicolore à emporter

Là, c’est une petite recette perso rapide, économique, base de quelques variantes tout au long du printemps. Je l’emporte même au bureau, en bonne quantité, cela fait mon repas pour moins de 5€ !

Ingrédients pour une personne

Une feuille de batavia : déchirée rapidement / chou rouge : deux belles tranches, d’un demi centimètre de large, lavées et défaites simplement en lanière / carottes : une grosse, ou deux si ce sont des petites nouvelles bien meilleures pour cette recette, lavée(s) et épluchée(s) / avocat : un, oui en cette saison, on les trouve de bien meilleure qualité qu’au mois d’août / fenouil : un demi / maquereau au naturel : une demi boite de 150g, bien égoutté et émietté / un filet d’huile d’olive, un filet de vinaigre de cidre, une cuillère à café bombée de graines de sésame, gingembre.

Mettez successivement dans votre boite-repas :

La batavia émincée

Les lanières de chou rouge

Les spaghettis de carottes taillées par votre coupe-légumes ou votre spiralizer

Les lanières de fenouil, de même, taillées avec votre spiralizer, soit en frites minces, soit en courtes tagliatelles

L’avocat coupé en cubes

Les morceaux de maquereau

Les graines de sésame

L’assaisonnement

Ne mélangez pas, vous le ferez au bureau, cela évitera que la salade cuise trop, que l’avocat se décolore avec le chou rouge.

Salade crue de betteraves et céleri rave au tofu braisé

Pour une personne

Mélangez céleri rave et de betterave crue taillées en tagliatelles, ou en spaghettis avec votre spiralizer ou votre coupe-légumes

Ajoutez :

Le tofu, découpé en lanières rapidement sauté avec le sel, le poivre, et un épice que vous aimez : une cuillère à café de moutarde, ou du gingembre.

1 gousse d’ail écrasée, le jus d’un citron (on peut aussi mettre le zeste), huile d’olive, graines de sésame et de tournesol toastées dans une poêle, poudre de Zaatar, coriandre, persil (suffisamment pour bien colorer le plat!)

Bonnes crudités !

Les secrets des graines sans gluten

Le gluten est un mélange de protéines que l’on retrouve dans la plupart des céréales. Le blé par exemple en contient jusqu’à 80% ! C’est grâce au gluten que l’on peut obtenir des pâtes souples lorsqu’on utilise des farines à base de céréales. Mais de plus en plus de personnes se déclarent intolérantes à cette substance. Les effets sur la santé peuvent occasionner de réelles gênes. Toutefois aucune étude ne démontre avec efficacité qu’une alimentation sans gluten serait bénéfique. Sauf pour les personnes souffrant d’intolérance au gluten.

Mélange de céréales
mélange de céréales sans gluten

Dans l’idéal, il faut une alimentation saine et variée. Manger de temps en temps sans gluten a des avantages. Sans en faire une habitude, manger sans gluten de temps en temps permet de varier son alimentation.

Voici quelques pistes pour intégrer des aliments sans gluten de votre alimentation.

Le sarrasin

Considéré à tort comme une céréale, le sarrasin est dépourvu de gluten. Si cette caractéristique le rend difficile à utiliser pour la panification, il est très intéressant pour les personnes intolérantes au gluten.

Autre avantage du blé noir, autre appellation du sarrasin, est qu’il ne supporte aucun traitement chimique. C’est la plante bio par excellence.

Le sarrasin possède 3 atouts majeurs : il est facile à digérer, peu calorique et énergétique. Il peut aussi bien être consommer en porridge au petit-déjeuner qu’en accompagnement au repas du soir.

Le sarrasin possède un léger goût de noisette. Pensez à le consommer sous forme de pousses germées. Après un trempage de quelques heures, mettre les graines de sarrasin entier dans un bocal germoir. La germination dure environ 8 jours. Pensez à séparer les pousses de sarrasin de l’enveloppe de la graine. Celle-ci n’est pas consommable.

L’amarante

L’amarante est aussi une graine exempte de gluten. Son nom signifie « immortelle » en grec car c’est une plante qui ne fane pas. En plus d’être jolie à regarder, l’amarante est également bonne pour la santé.

Entre autres vertus, la graine d’amarante est riche en protéines, fer et calcium. Elle apporte peu de lipides ce qui en fait une plante intéressante à consommer.

L’amarante peut se consommer cuite comme une céréale d’accompagnement, saupoudrée crue sur vos préparations ou même germée. Une fois bien rincée, déposez l’amarante dans un bocal germoir. La période de germination dure environ 2 à 3 jours. Seule la moitié des graines va germer mais toutes sont consommables.

Le maïs

Le maïs est une plante céréale, il est autorisé d’en consommer en cas d’intolérance au gluten. (source : Bjorg.fr)

Le maïs est une plante d’Amérique du Sud. Elle est aujourd’hui souvent associée à une image de culture intensive. Symbole des cultures OGM, le maïs n’en reste pas moins une plante intéressante à consommer d’un point de vue nutritionnel.

Il se consomme sous diverses formes : cuit en salade, grains soufflés en pop-corn, ou sous forme d’épi. Il est également possible de trouver de la farine de maïs. Une des formes les plus courante en Europe est la polenta (semoule ou farine de maïs).

Le quinoa

Le quinoa est une pseudo céréales, tout comme le sarrasin ou l’amarante. Ce n’est ni une plante ni une céréale mais un peu des 2 à la fois. Il ne contient pas de gluten ce qui en fait une graine très intéressante à consommer.

Le quinoa est très digeste, riche en fer et en protéines. Petite astuce naturelle : le quinoa est presque toujours vendu avec l’appellation « bio » car son enveloppe contient de la saponine qui éloigne naturellement les oiseaux. Pas besoins d’utiliser des pesticides et herbicides car le quinoa sait se défendre tout seul.

On peut tout faire avec cette petite graine : des graines, des flocons, de la farine, de la poudre. Comme la plupart des graines qui ne contiennent pas de gluten, il est très difficile de l’utiliser pour faire du pain ou des gâteaux. Cependant, la farine ou la poudre de quinoa peut tout à fait remplacer une partie de la farine de blé dans certaines préparations comme la béchamel ou le fondant au chocolat. En Occident on l’utilise souvent pour remplacer les pâtes ou le riz. Cependant, avec la quantité de protéines qu’il contient, le quinoa peut être servi en substitut de viande. Pensez à le mélanger à du riz ou des légumes pour bénéficier de tous ses bienfaits.

 

Dans un prochain article nous aborderons les farines alternatives : la châtaigne, la farine de riz, la farine de maïs, la farine de millet, la farine de quinoa, la farine de lupin, la farine de soja, la farine de lentilles vertes, la farine de pois chiches.

 

L’Ayurvéda soigne vos yeux et votre énergie vitale !

Soignez vos yeux et vous apaiserez votre esprit ! En très condensé, ce sont ce que nous disent les principes ayurvédiques. L’ayurvéda, médecine millénaire de l’Inde classique, est une source de vie harmonieuse et équilibrée.  Entre massage des marmas du visage et exercices ayurvédiques des yeux, respirez, et stimulez votre énergie et votre vue !

Ayurveda 20170315L’Ayurvéda, ou la connaissance de la vie

A l’origine, Ayurvéda signifie connaissance de la vie ou science de la vie. En science ayurvédique, le corps et l’esprit, étroitement liés, sont le reflet d’un équilibre entre les trois éléments de base, dits Doshas, constituant chaque être vivant. Ainsi, cette philosophie ancestrale a pour logique de prévenir avant de guérir et de considérer le corps et l’esprit comme un tout indissociable.

Indissociables, les « doshas », pitta, vatta, kapha, (c’est à dire le feu, l’air et la terre) s’équilibrent dans notre corps. Ils donnent la santé et l’énergie vitale (Prana).

Au cours de la vie, des saisons et des cycles, de multiples sources de déséquilibres perturbent la place et le poids des trois doshas. Cela perturbe la circulation de l’énergie vitale (Prana). L’énergie vitale circule donc depuis les chakras, centres énergétiques du corps, vers les nadis, les canaux où circule l’énergie qui atteint le corps tout entier, via les marmas. Un peu comme en médecine chinoise, les marmas sont comme des jonctions entre le corps physique et le corps énergétique. On agit dessus à travers la peau par des pressions précises plus ou moins fortes.

Certes, là c’est un cours très accéléré ! Si vous êtes motivé(e), le site Ayurvéda en France est une mine pour découvrir, par vous-même, la profondeur de la science Ayurvédique et bien plus. Attention, un véritable soin des marmas doit être délivré par un spécialiste reconnu par ses pairs.

Soyez bienheureux d’approcher les bases du massage ayurvédique ! Et voici quelques exercices pour soulager, stimuler vos yeux, voire améliorer votre vision. De quoi compléter votre approche naturelle de régénérescence oculaire !

Marmas des yeux et la vue s’en porte mieux !

En science ayurvédique, la vision est régie par le sous-dosha Alochaka Pitta. Ainsi la plupart des problèmes oculaires seraient liés à un déséquilibre du dosha Pitta (feu). Le stress, la colère, l’anxiété, l’alcool, les aliments épicés, la pollution, la lumière directe du soleil ont tendance à accentuer le dosha Pitta, qu’il faut donc apaiser.

Massez les marmas et respirez !

Alors, pour la suite, choisissez un espace aéré, silencieux et confortable. Pour vous relaxer et soulager le stress, pratiquez ce massage très léger des marmas du visage. Cela tendra à réduire les tensions autour des yeux. On parle ici d’un massage léger, et non pas d’une action précise et appuyée sur les marmas.

Prenez toujours de profondes « inspire/expire » tout au long du massage, sans apnée, très librement, sans y penser. Pour cela il peut être plus facile et bénéfique de recevoir et donner ce massage.

Tout d’abord, vous devrez masser du bout de deux doigts (index et majeur) de chaque main, les marmas du visage fonctionnant en double de chaque côté du visage.

Ensuite, exercez une très légère pression en tournant toujours vers l’extérieur du visage, sur le premier marma à la naissance des sourcils, de chaque côté du nez.

Puis, descendez successivement sur les trois marmas suivants sur le bord inférieur de l’orbite : un sur le côté intérieur, un deuxième au milieu et le troisième sur le côté extérieur.

Enfin, le cinquième marma se trouve au milieu de la tempe ; le sixième sous le nez au milieu des lèvres ; le septième et le huitième à chaque angle de la mâchoire inférieure.

Améliorez votre vue avec la science Ayurvédique

Nous avions déjà vu le palming, exercice d’origine ayurvédique. Les exercices suivants sont souvent enseignés dans le cadre du Hata Yoga, pratique physique de base en Ayurvéda.

  • Le plus courant est de regarder fixement le soleil levant du matin pendant dix secondes, les pieds nus touchant directement le sol. Augmenter progressivement jusqu’à quelques minutes. Cet exercice améliore la vision et active la glande pinéale.
  • Autre exercice : en succession rapide, regarder les doigts de la main tendue en face de soi puis regarder au loin. Cette pratique pendant deux à trois minutes augmente la souplesse du cristallin.
  • La lecture, avec une page aussi éloignée que possible, améliore également la vue. Augmentez la distance à mesure que la vision s’améliore.
  • Pour améliorer la vision intérieure, il est conseillé de tourner un œil fermé dans toutes les directions, lentement, puis de passer à l’autre œil.

A nouveau, nous n’aurons qu’une seule conclusion : à très bientôt et d’ici là, ayez bon pied, bon œil !

Le régime ayurvédique, principes et bienfaits d’une méthode naturelle

Le régime ayurvédique ? En pleine interrogation alimentaire, vous vous demandez comment manger mieux pour vivre mieux ? Parmi la longue liste des régimes spécifiques dont on nous abreuve, le régime ayurvédique vous intrigue, rien que par son nom mystérieux. Avant de vous lancer tête baissée, voici quelques informations sur l’ayurvéda pour briller en société.

épices ayurvédiques
mélange d’épices ayurvédiques

L’Ayurvéda, connaissance de la longévité

L’Ayurveda est une médecine traditionnelle de l’Inde. De « veda », textes sacrés de l’Inde Antique, qui signifie science ou connaissance, et de « ayus », qui signifie vie. Si elle est reconnue comme médecine traditionnelle en Asie par l’OMS, ce n’est pas le cas en Occident. En effet la science ayurvédique y est considérée comme une médecine alternative, au même titre que la médecine chinoise ou l’acupuncture.

À l’origine, les vedas sont des textes révélés. Ils se divisent en 6 parties. Leurs principes reposent essentiellement sur la voix ou le son pour guérir.
L’Ayurveda suit 3 principes de base : le maintien de la santé, la guérison des maladies et la réalisation de soi.

Tombée en désuétude, cette médecine a été revalorisée lors de l’indépendance de l’Inde par Gandhi au milieu du 20ème siècle. Elle place le patient au centre de la réflexion et non la maladie. La plupart du temps, le traitement commence par une détoxification de l’organisme. Une fois les toxines éliminées, le patient peut commencer un traitement pour régénérer son organisme et renforcer son système immunitaire. La plupart des maladies s’explique par un déséquilibre. Celui-ci justifie la détoxification, perçue comme une phase de rééquilibrage du corps.

Le régime ayurvédique

La médecine ayurvedique détermine l’équilibre du vivant autour de 3 principes de base appelés dosha : vata, pita et kapha. Le dosha dominant va déterminer les actions à mener afin de retrouver l’équilibre. L’’alimentation fait partie intégrante de ce rééquilibrage.

L’alimentation ayurvédique est composée de 6 éléments, 2 pour chaque dosha : doux, acide, amer, salé, piquant, astringent. Chaque aliment appartient à un de ces éléments et possède également une énergie rafraichissante ou chauffante. En fonction du dosha dominant, le régime ayurvédique le plus adapté sera celui qui permettra de diminuer le dosha. L’alimentation doit donc tenir compte des éléments et de l’énergie de chaque aliment pour être équilibrée.

Ceci dit, selon l’Ayurveda, un repas équilibré doit contenir les 6 éléments car au cours d’une même journée le dosha dominant peut varier. Nos modes de vie moderne ont tendance à déséquilibrer l’harmonie des doshas et à provoquer ou accentuer mal-être et maladies.
Le régime ayurvédique tend à l’équilibre, autant du corps que de l’esprit. Il s‘accompagne donc d’une démarche globale qui mêle activité physique, régularité et ouverture spirituelle pour atteindre le bien-être.

Une recette ayurvédique.

Le yaourt au lait de soja et aux épices ayurvédiques.

Pour 6 yaourts : prévoir 75 cl de lait de soja nature non sucré, 1 yaourt au soja nature non enrichi en calcium, 6 cuillères à soupe de mélange à thé yogi tea classic (il existe en vrac ou 1 sachet, généralement dans les magasins bio ou sur internet) et 6 cuillères à soupe de sucre (en option).

Commencez par porter à ébullition la moitié du lait de soja avec le sucre. Faites infuser le thé (en vrac il faudra le passer ou avec en sachet) jusqu’à ce que le lait soit complétement refroidi. Une fois le lait de soja bien froid, délayez le yaourt de manière homogène dans le lait et répartissez cette préparation dans les pots à yaourt. Si vous avez une yaourtière lancez le mode yaourt pour 8 heures. Si vous n’avez pas de yaourtière vous pouvez aussi utiliser une chambre de pousse ou même un four. Avec un four, préchauffez-le à 50°C, une fois la température atteinte, mettez les pots de yaourt dans le four, fermez la porte et arrêtez le four. Laissez votre préparation environ 8 heures sans ouvrir la porte. Une fois ce délai terminé, fermez vos pots de yaourts et entreposez-les au frais. Il ne vous reste plus qu’à vous régaler.

Dans cette recette le lait de soja peut aussi être remplacé par du lait de vache. Le lait entier est préférable mais il est tout à fait possible de faire des yaourts avec du lait demi-écrémé ou même du lait écrémé. Pour ces 2 dernières variétés pensez à ajouter 30 grammes de lait en poudre (entier ou écrémé) à votre préparation pour avoir de yaourts bien fermes.

Faire ses cosmétiques maison.

On vous l’a déjà dit il y a quelques semaines, l’UFC vient de dénoncer encore cette année des cosmétiques industriels qui contiennent des substances nocives pour l’organisme et l’environnement. Choisir des cosmétiques bio peut être une solution pour pallier à ce problème. Une autre solution consiste à préparer soi-même ses cosmétiques maison.

Après tout, puisque l’on peut contrôler ce qu’on mange, pourquoi ne pas aussi contrôler ce que l’on utilise comme cosmétique.soap-1617469_1280

Le boum du fait maison : les cosmétiques ne font pas exception.

Certains l’ont bien compris, le fait maison a le vent en poupe. Les sites internet, blogues et même livres de recettes pour faire ses cosmétiques maison pullulent. Mais quand on voit la composition des produits que l’on met sur notre peau, il n’y a pas de vains efforts.

Vous pensez que c’est compliqué de faire ses cosmétiques maison ? Suivez-nous, on va essayer de vous montrer que non ça ne l’est pas.

Quelques règles de bases pour réaliser ses cosmétiques maisons.

Choisissez des ingrédients d’origine bio et contrôlés. La mention « bio » sur l’emballage ne fait pas tout. Pour les huiles essentielles par exemple, vérifiez qu’elles portent bien la mention HEBBD (Huiles Essentielles Biologiquement et Biochimiquement Déterminées).

Pour conserver vos cosmétiques faits maison, utiliser des contenants en verre et surtout opaque. Ce genre de préparation et surtout les ingrédients utilisés ne supportent pas très bien la lumière du jour. Et puis ce serait dommage de gâcher tous ces efforts en utilisant des contenants en plastique !

Les recettes que vous pouvez trouver sur le net sont faites pour de petites quantités et il y a une raison, il n’y a pas de conservateur dedans ! Même si l’extrait de pépin de pamplemousse, souvent utilisé dans les recettes de cosmétiques maison, est un conservateur naturel, vous n’atteindrez jamais la durée de conservation des cosmétiques industriels avec.

Les ingrédients pour bien commencer.

Tout ce qui se trouve dans votre cuisine peut faire office d’ingrédient de base. Un avocat et une banane et hop vous avez un masque pour le visage. Un yaourt et de l’huile végétale et vous vous retrouvez avec un masque nourrissant pour les cheveux. En panne de dentifrice, un peu de bicarbonate de soude sur la brosse à dent et le tour est joué.

Si vous voulez des cosmétiques un peu plus élaborés, il va falloir investir un peu. Les huiles essentielles sont des ingrédients de base. Tea tree (arbre à thé), lavande, menthe poivrée vous avez l’embarras du choix en fonction des recettes et de vos besoins. Veillez cependant à bien respecter les précautions d’emploi et de mélange propres à chaque huile essentielle. Certaines peuvent avoir des effets dévastateurs si elles ne sont pas correctement utilisées. Des beurres (cacao, karité), des hydrolats (eaux de distillation ou eaux florales). Vous allez également avoir besoin d’un conservateur (extrait de pépin de raisin), de cire émulsifiante, et de gel d’aloé véra.

Comment faire ses cosmétiques maison ?

Après avoir réuni tous les ingrédients nécessaires à votre recette il faut des ustensiles. Un bol, un fouet, un verre doseur et une cuillère à café sont utiles.

Ensuite vient la partie délicate de la préparation : le mélange des ingrédients. Alors pour une lotion par exemple, il suffit de mélanger tous les ingrédients de la recette directement dans le contenant final, un flacon pompe par exemple. Pour une crème de soin, c’est un peu plus compliqué. Il faut d’abord passer par l’étape chauffe au bain-marie (comme en cuisine) des ingrédients puis laisser refroidir la préparation avant de pouvoir la stocker et l’utiliser. En général les recettes de crème contiennent une cire émulsifiante qu’il convient de faire fondre, d’où l’importance de l’étape bain-marie.

 

Trouver des recettes est maintenant à portée de main. Tutoriels vidéos, livre de recettes…vous n’avez que l’embarras du choix. Il ne vous reste plus qu’à vous lancer.

 

 

 

 

 

 

 

Les cosmétiques bio : un atout naturel pour votre peau

cosmétiques bio

Seuls les cosmétiques certifiés bio peuvent être qualifiés de cosmétiques végétaux. Contrairement aux produits de beauté issus de l’industrie chimique, les produits cosmétiques bio privilégient l’utilisation de matières premières naturelles issues de l’agriculture biologique.

Leur composition et leur efficacité se sont largement améliorées au cours des années et aujourd’hui, on peut ainsi dire que les cosmétiques bio sont aussi efficaces voire plus que les cosmétiques traditionnels.

Cosmétiques bio ou naturels ?

Un cosmétique bio est forcément naturel, mais un produit naturel n’est pas forcément bio !

Pour qu’un produit cosmétique soit reconnu bio, il faut donc qu’il respecte un certain nombre de critères :

  • Règles de fabrication
  • De composition
  • Test en fonction du cahier des charges d’un label.

Le cahier des charges à respecter dépend du label, tous ont des critères différents, mais ils se rejoignent sur 3 critères essentiels qui sont respectés, quel que soit le label bio que vous choisissez.

  • La non-utilisation de produits issus de la pétrochimie
  • L’utilisation de composants naturels
  • L’interdiction d’expérimentation sur les animaux

Les risques pour la santé des cosmétiques traditionnels

Problème d’allergie aux produits de synthèse, perturbateurs endocriniens, substances cancérigènes, la composition des cosmétiques traditionnels peut faire peur.

Longtemps, le but recherché par l’industrie cosmétique a été de faire le maximum de bénéfice pour un minimum de coûts. Le résultat, ce sont tous ces produits nocifs pour la santé et l’environnement qui se sont retrouvés dans les produits de notre quotidien.

Au départ réservés à une minorité, les produits bio font aujourd’hui parler d’eux et se multiplient.

Les conséquences pour l’environnement

Pollution : certains composants que l’on retrouve dans les cosmétiques traditionnels sont nocifs pour les milieux aquatiques (alkylphénols), pour le corail (filtre UV oxybenzone)… d’autres comme les PEG polluent pendant leur production, mais aussi après.

Expérimentation sur les animaux : certaines marques n’hésitent pas non plus à tester leurs produits sur les animaux. Donc il vaut mieux se renseigner si pour votre baume à lèvres hyper hydratant on n’a pas torturé une baleine ou saccagé la peau d’un lapin !

Prenez le temps de lire la composition des produits que vous achetez, votre peau et la nature vous remercieront.

Retrouvez notre gamme de cosmétique bio sur notre site : https://www.davidson-distribution.com/332-Beaute